L’aveu surprenant de Virginie Efira : “Je me visualise comme légèrement agricole”

Publié le 15 mai 2025 à 8:07
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
Interrogée sur sa carrière et l’image qu’elle a d’elle-même dans un célèbre hebdomadaire, Virginie Efira s’est décrite d’une manière étonnante en se qualifiant "d’agricole". Et elle a expliqué pourquoi elle utilisait ce terme…

Avant de fouler les marches du Festival de Cannes 2025 pour présenter son dernier film Vie privée de Rebecca Zlotowski, projeté hors compétition, Virginie Efira s’est confiée à cœur ouvert dans le dernier numéro de Elle, surprenant même le magazine par certaines réponses.

Pourquoi Virginie Efira est "légèrement agricole" 

La comédienne a notamment pris de court la journaliste de Elle en lançant, dans une réponse sur sa "couleur blonde, celle des actrices" qu’elle se "visualisait comme légèrement agricole". "Agricole ?!!", a ainsi réagi notre confrère avant que l’actrice n’explique le fond de sa pensée. "Disons que ce n’est pas Adjani qui débarque. Il y a le côté Bruxelles, la familiarité… Au début, je me disais : putain, je n’ai pas de mystère ! J’ai commencé en faisant la « girl next door », la fille d’à côté. Du coup, le blonde, au moins, ça fait cinéma. Moi je pense que j’ai un physique très chouette pour le cinéma dans le sens où j’ai le sentiment qu’il est malléable, pas impressionnant et qu’il peut se fondre dans des choses et des personnages différents", a-t-elle ainsi expliqué en avouant s’être "beaucoup sophistiquée" dans certains films, même si la consigne était au naturel. "Pendant longtemps, je marchandais : « On a dit « pas de mascara », mais on peut mettre quelques petits faux cils ? » Et puis mon dernier film, Les Braises, sur les Gilets Jaunes, j’ai trouvé intéressant de changer de couleur, de lâcher ça", a-t-elle raconté.

Le gros complexe de Virinie Efira

Sur sa lancée, Virginie Efira a fait preuve de la même franchise désarçonnante en évoquant ses débuts dans le monde de la comédie. "Si on m’avait propose Hélène et les garçons, le film, je l’aurais fait, j’étais tellement heureuse de lâcher le micro. A la télévision, j’avais l’impression d’un métier très sérieux, il y a le texte, la publicité, le direct, c’est beaucoup moins de plaisir que le cinéma", a-t-elle ainsi souligné avant de dévoiler le plus gros complexe qu’elle avait à l’époque. "Un complexe intellectuel que je tiens pour de la vanité. Le côté « je suis trop nulle »… tout le monde connait des périodes comme ça, l’adolescence est faite pour ça aussi. Mais moi, je l’ai bien prolongée !".

Par
Clara Kolodny