Après une pause maternité, Virginie Efira est de retour. L’actrice a donné naissance l’année dernière à un petit Hiro, fruit de ses amours avec le comédien Niels Schneider. Devenue ambassadrice pour Lancôme France, la belle blonde travaille sur deux films franchement attendus, Vie privée de Rebecca Zlotowski, et Les Braises, de Thomas Kruithof. Elle a accordé une interview à nos consoeurs de Madame Figaro pour s’exprimer sur le sujet mais pas que ! Si le cinéma lui a manqué ? "À la naissance de ma fille, il y a onze ans, j’avais repris le cinéma quand elle a eu 10 mois. Mon deuxième enfant, Hiro, a 15 mois… Est-ce parce que je n’ai pas reçu de projets assez convaincants pouvant me faire revenir sur les plateaux plus tôt ? Si j’allais voir une psy, elle me dirait sûrement que j’ai voulu rester plus longtemps en compagnie de mon enfant…", a-t-elle d’abord avoué.
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Et de reprendre : "On ne sait jamais très bien où est la vérité. Mais le cinéma est magique : les acteurs peuvent continuer à faire croire qu’ils travaillent puisque les films sortent même pendant leur absence. En même temps, ce n’est pas parce que j’ai fait une pause de presque deux ans que je suis restée à lézarder sur mon canapé. J’ai à la fois géré mon fils qui entrait à la crèche et mon aînée au collège. J’ai surinvesti des endroits incroyables comme Pronote, le logiciel de la vie scolaire de ma fille…". Sur un autre sujet, l’actrice qui vit en France a cité ce qu’elle garder de son côté belge et n’a pas forcément été très tendre.
L’actrice davantage française que belge ?
"Il y a chez nous, les Belges, une forme de complexe. Quand vous parcourez l’histoire de la France, son passé politique, révolutionnaire, littéraire…, il y a de quoi pavoiser, non ?", a-t-elle d’abord analysé. Et la compagne de Niels Schneider de reprendre : "C’est vraiment quelque chose de grandir à Paris ! Cependant, je crois que nous, les Belges, avons peut-être compris que se sentir important n’était pas une finalité en soi… Ce qui nous attend tous, c’est la mort, finalement. Autour de moi, certains me trouvent toujours très belge quand d’autres me disent que je suis devenue très française".
C’est-à-dire ? Virginie Efira accepte alors d’aller plus loin pour nos consoeurs et explique : "Il y a chez moi une dureté que je ne possédais pas auparavant, une forme d’autorité et un côté plus pressé". "C’est peut-être lié au fait de ne pas l’avoir été du tout avant… On m’enjoignait d’aller à gauche ou à droite, j’y allais, puis à un moment, je me suis rendu compte que j’étais plus libre que je ne le pensais et j’ai sans doute appris à dire non plus facilement", a-t-elle conclu en pleine introspection.