Ce mardi 29 avril, Frédéric Lopez faisait son grand retour, le temps d’un seul épisode exceptionnel, dans Rendez-vous en terre inconnue sur France 2 à l’occasion du vingtième anniversaire de son programme culte. Ce nouveau numéro, tourné en compagnie de Kendji Girac chez les Turkana au Kenya.
Frédéric Lopez se décrit comme "un utopiste assumé", mais…
Toujours disponible en replay, cet épisode a fait mieux que celui de Slimane mais moins bien que celui avec Tomer Sisley, en attirant 3,01 millions de téléspectateurs, soit 16% du public. Le producteur et premier animateur de cette émission lancée en décembre 2004 est toujours apparu très calme et souriant dans ses programmes. Dans une nouvelle interview pour Gala, il réagit à cette marque de fabrique : "Je suis un utopiste assumé, (…) je me sens mieux quand il n’y a pas de souffrance, quand l’on prend soin les uns des autres". Mais il ne se retrouve pas pour autant complètement dans cette image qui est présentée de lui dans les médias, et tient aujourd’hui à mettre les choses au clair…
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En effet, Frédéric Lopez affirme que sa personnalité comporte d’autres facettes qui ne sont pas visibles à la télévision : "Je n’ai jamais dit que j’étais bienveillant. J’entends souvent ce mot, à mon sujet. C’est un peu embarrassant parce que croyez-moi, il m’arrive de me mettre en colère, de ne pas aimer des gens. Donc je ne veux pas du tout qu’on m’idéalise. Par contre, je suis très sensible à la bienveillance. Et dans une équipe, je vois tout de suite quelqu’un qui va faire des histoires ou dire des petites vannes pour humilier les gens. Je suis très sensible aux pervers narcissiques. Je suis un petit scanner pour ça". Comment explique-t-il ces traits de caractère ? Le présentateur estime que son enfance, marquée par la dureté de son père, en est l’origine : "On est très proches, ce qui est extraordinaire. C’est quelque chose qui n’était pas envisageable quand j’étais enfant. Il a vécu dans la violence, lui-même était autoritaire. Je crois que j’ai vu ce qu’est l’abus de pouvoir. J’y suis resté sensible".