« Adieu mon enfant, je t’aime » : Vincent Lagaf’ bouleversé par le geste de sa mère biologique

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 15:45
François LEFEBVRE / JLA / TF1
L'animateur du Bigdil sur RMC Story a été extrêmement ému sur RTL en racontant l'histoire de sa mère biologique qui a choisi de l'abandonner pour le sauver.

Au mois d’avril dernier, Vincent Lagaf’ publiait sa première autobiographie intitulée Je m’appelais Franck, dans laquelle on découvrait le contexte complexe de sa naissance et les difficultés vécues avec sa famille adoptive. Invité ce samedi 21 décembre au micro de RTL dans On refait la télé, l’animateur a tenu à rendre hommage à sa mère biologique.

Vincent Lagaf’ n’a pas pardonné à son père biologique

"Je n’ai jamais été abandonné, j’ai été aimé par cette femme", a-t-il d’abord rappelé. "Elle n’a pas voulu tomber enceinte, elle est tombée enceinte à cause de mon père biologique que j’appelle ‘ce gros con’. Parce que quand tu as deux enfants, que tu es marié, tu ne t’entiches pas d’une petite ouvrière qui rentre dans ton service. Et tu ne lui fais pas un gamin comme ça ! Donc elle s’est retrouvée fille-mère à 19 ans, sans une thune, sans boulot, sans rien, avec un gamin qui avait un problème pulmonaire. Pendant quatre mois, elle s’est occupée de moi et j’avais une nourrice", a raconté celui qui a dévoilé les coulisses du tournage du Bigdil dont le grand retour se fera le mois prochain sur RMC Story.

Vincent Lagaf’ bouleversé par le geste de sa mère biologique

Soigné à l’hôpital de Rouen "par le docteur De Ménibus, le père de Cécile de Ménibus", la future star de TF1 n’a pas pu rester auprès de sa mère biologique – avec qui les retrouvailles n’ont pas été simples – pour des raisons financières. "Les deux derniers mois, elle s’est aperçue qu’elle n’avait plus les moyens de faire les allers-retours entre Bernay et Rouen. Et elle savait qu’elle pourrait jamais me donner l’adolescence et la vie qu’elle aurait voulu me donner. (…) Quel courage… Et là, ça va être très dur pour moi de le dire, mais quel courage elle a eu de me poser pour la dernière fois, de me regarder pour la dernière fois, de m’embrasser pour la dernière fois… Wow. Je ne peux être que respectueux. J’ai une admiration sans borne, sans limite pour Lucienne. J’ai beaucoup de mal à en parler. Et ma vie artistique dépendait de ce qu’elle a fait ce jour-là. ‘Je ne peux pas m’en occuper, donc, adieu mon enfant, je t’aime", a raconté Vincent Lagaf’, parvenant à peine à prononcer ces derniers mots et portant sa main à sa bouche pour mieux retenir ses émotions.

Par
Hugo Mallais