Le nom de Victoria Abril dans la liste des signataires de la tribune dénonçant le lynchage de Gérard Depardieu – accusé par plusieurs femmes de viol – a provoqué la colère de Lucie Lucas, sa partenaire dans Clem. Cette dernière a aussitôt réagi en postant sur ses réseaux sociaux un long message dans lequel elle porte de graves accusations contre la comédienne de 64 ans.
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« "Ce n’est pas vrai ?? Je suis sous le choc… Dis-moi que tu n’as pas fait ça ?! (…) J’ai beaucoup à dire sur certaines personnes de cette liste délicieuse de co-signataires… avec TOUT ce que les jeunes générations ont de dossiers sur vous, j’espère que vous êtes prêts à la retraite parce qu’on ne vous protègera plus", a débuté la star de Clem avant de pointer du doigt sa partenaire de jeu "Victoria… Tu veux qu’on parle de tes nombreuses agressions y compris sexuelles envers tes partenaires ? A y réfléchir, je ne suis pas surprise que tu aies signé ce torchon… Tu flippes toi aussi, et à y réfléchir tu as bien raison".
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Des accusations graves, sur lesquelles Lucie Lucas s’est expliquée au cours d’une interview accordée à nos confrères du Huffington Post ce vendredi 29 décembre. « Victoria Abril, c’est ma maman de cinéma, je me suis sentie trahie. J’ai été menaçante, sans avoir l’intention de développer en ce qui concerne des actes non consentis, puisque je n’étais pas directement concernée et que je ne raconte pas les histoires des autres sans leur accord. Par contre, j’ai voulu lui, leur faire prendre conscience de l’hypocrisie de signer une tribune pareille, et rappeler que personne n’est intouchable » a expliqué la comédienne en précisant ne plus vouloir être « complice de l’omerta généralisée ».
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En pointant du doigt deux stars du cinéma, Lucie Lucas a également confié craindre pour la suite de sa carrière « Les choses vont se compliquer pour moi, c’est certain. Je ne sais pas du tout si je vais avoir des nouveaux contrats. Je vais être ciblée comme quelqu’un qui parle. Mais je ne peux plus travailler à n’importe quel prix » estime-t-elle. Quelques jours après avoir lâché cette bombe, la comédienne de Cannes Police Criminelle, persiste et signe même si elle admet regretter « la forme avec laquelle » elle a « exposé Victoria Abril ». Et de conclure « Moi j’ai peur pour ma carrière, mais je n’ai pas l’impression que la soixantaine de personnes qui a signé cette pétition a eu peur pour la sienne en se rangeant du côté d’un agresseur présumé, et peut être que ça, c’est un problème ».