L’équipe de Clem vole en éclats. Le 25 décembre dernier, près de 50 personnalités issues du monde de la culture ont signé une tribune publiée dans Le Figaro en guise de soutien envers Gérard Depardieu, alors que ce dernier se retrouve dans la tourmente depuis sa mise en examen pour des accusations de viols et ses propos tenus dans Complément d’enquête. Parmi les signataires, on retrouve notamment Victoria Abril, ce qui a eu le don de choquer Lucie Lucas, sa partenaire de jeu dans la série Clem sur TF1 : "Ce n’est pas vrai ?? Je suis sous le choc… Dis-moi que tu n’as pas fait ça ?!", a-t-elle commenté surprise sur Instagram, avant de s’en prendre directement à Victoria Abril : "J’ai beaucoup à dire sur certaines personnes de cette liste délicieuse de co-signataires… avec TOUT ce que les jeunes générations ont de dossiers sur vous, j’espère que vous êtes prêts à la retraite parce qu’on ne vous protégera plus. Victoria… Tu veux qu’on parle de tes nombreuses agressions y compris sexuelles envers tes partenaires ? À y réfléchir, je ne suis pas surprise que tu aies signé ce torchon… Tu flippes toi aussi, et à y réfléchir tu as bien raison."
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Face à ces accusations visant directement Victoria Abril, Kevin Elarbi, qui a joué de la première à la huitième saison dans Clem, a tenu à prendre la parole sur les réseaux sociaux. Dans un message partagé sur son compte Twitter et en story sur Instagram, l’acteur a pris la défense de Victoria Abril : "Victoria Abril est intègre, et a sa liberté d’expression. Qu’on soit d’accord ou non, elle a le droit de parole. Sans dictature fasciste de la censure. Je le lui ai dit hier, qu’elle soit assurée de mon soutien inconditionnel. Travailler avec elle sur Clem fut un honneur." Critiqué pour cette prise de position par des internautes, Kevin Elarbi a persisté en ajoutant au sujet des accusations de Lucie Lucas : "Je ne peux m’exprimer sur ce sujet mais je pense que mon tweet est clair. Je rappelle que j’étais 8 ans durant sur la série dont vous parlez."
Victoria Abril est intègre, et a sa liberté d’expression.
Qu’on soit d’accord ou non, elle a le droit de parole.
Sans dictature fasciste de la censure.
Je le lui ai dit hier, qu’elle soit assurée de mon soutien inconditionnel.
Travailler avec elle sur Clem fut un honneur pic.twitter.com/GZKbmXu7hO— Kevin Elarbi (@KevinElarbi) December 27, 2023