Ce jeudi 11 juillet 2024, Le Parisien a donné des nouvelles de l’affaire Poupette Kenza, et elles ne sont pas favorables à l’influenceuse… Cette dernière a été maintenue en détention provisoire hier à la demande du juge des libertés, d’après le procureur de la République de Rouen, Frédéric Teillet. Le jeudi 4 juillet dernier, la vedette très controversée des réseaux sociaux âgée de 24 ans avait été interpellée près de Rouen à son retour en France. Celle dont le vrai nom est Kenza Benchrif a été mise en examen le dimanche 7 juillet pour "tentative d’extorsion en bande organisée" et "association de malfaiteurs" puis placée détention provisoire. Une information révélée par nos confrères du Parisien dès le lendemain.
Poupette Kenza, la "donneuse d’ordre" ?
Dans le cadre des investigations pour une enquête ouverte le 23 février 2024, Poupette Kenza – qui est actuellement enceinte de son troisième enfant – a été identifée comme la "donneuse d’ordre" d’une opération de tentative d’extorsion de fonds : un couple, qui était surveillé après avoir porté plainte et alerté les autorités, avait été menacé physiquement par un homme qui leur réclamait 200 000 euros. Armé d’une grenade, il avait été interpellé lors du rendez-vous prévu pour la remise de la somme d’argent. C’est donc une nouvelle affaire qui s’ajoute au palmarès judiciaire de l’influenceuse aux 1,3 millions d’abonnés sur TikTok.
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De multiples déboires judiciaires
En février 2023, Poupette Kenza avait été placée en garde à vue, soupçonnée de maltraitance envers ses enfants. Quatre mois plus tard, elle écopait d’une amende de 50 000 euros pour "publicité mensongère" infligée par la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes. Le mois suivant, après avoir été accusée d’abus de confiance dans le cadre d’une cagnotte caritative pour un orphelinat marocain, elle trouvait un accord avec l’association et évitait une procédure judiciaire. Enfin, en mai dernier, elle avait présenté ses excuses après avoir tenu des propos antisémites, expliquant s’être mal exprimée lorsqu’elle avait déclaré ne travailler avec "aucune personne juive". Poupette Kenza avait assuré ne pas être antisémite.