Poupette Kenza se retrouve encore au coeur d’une polémique. L’association marocaine Atlas Kinder, qui gère un orphelinat, accuse Kenza Benchrif et sa cousine Soukaïna El Mizeb de "ne pas avoir versé l’intégralité du montant d’une collecte", rapporte Le Parisien. La cagnotte en question aurait atteint 200 000 euros, mais les deux femmes n’auraient fait que partagé le lien de la cagnotte, créée par l’association Bel Niya. Sur les réseaux sociaux, le gérant de cette association a innocenté les deux influenceuses et assure qu’elles travaillent avec lui pour des oeuvres de charité depuis 2021. Mais où est l’argent ? L’association aurait proposé de verser uniquement 28 000 euros à l’orphelinat. Par la suite, "après de nombreux échanges entre l’association et le gestionnaire de la cagnotte", ce sont 134 000 euros qui ont été versés par Bel Niya.
Atlas Kinder pourrait porter plainte accuse Poupette Kenza et sa cousine d’avoir organisé "une campagne de cyber-harcèlement" à leur égard. En effet, les deux jeunes femmes remettent en cause les bonnes intentions du président de l’association, qu’elles qualifient d’"escroc". "On est face à une structure malhonnête et mal intentionnée. On n’a pas peur du tout, on est des victimes dans cette histoire, on n’a pas pris un euro, on n’est pas des voleuses", assure Soukaïna El Mizeb. Sur Twitter, le compte @comptapers a résumé l’affaire – qui est très floue – en partageant tous les éléments et notamment les vidéos Instagram dans lesquelles le gérant de la cagnotte explique sa version des faits.
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Dans un live sur Instagram, Poupette Kenza a formellement démenti, en larmes. "On dit des choses horribles à mon égard. Sur Allah, sur tout ce que j’ai de plus cher au monde, je mets au défi quiconque qui ont des preuves de ce qu’ils avancent de les sortir tout de suite. Tout est faux", a-t-elle scandé. Sur Snapchat où elle est suivie par 1,4 million d’abonnés, l’influenceuse a préféré réagir en dénonçant des "mensonges" rapportés par des "pourritures". "Je vous hais. (…) Je me fais salir, humiliée (sic), pour des cliques (sic), je ne peux pas l’accepter", a-t-elle déclaré après avoir violemment insulté à de nombreuses reprises la presse et le rappeur Booba, qui a réagi à l’affaire sur Twitter.
Hugo Mallais