Laurent Boyer jugé pour violences conjugales : 8 mois de prison requis contre l’animateur !

Publié le 31 mars 2026 à 14:21
Abdullah Firas/ABACA
Accusé de violences conjugales en 2025, Laurent Boyer a, ce lundi 30 mars, été jugé lors d’une audience au tribunal judiciaire de Paris. Un rendez-vous au cours duquel l’animateur de 68 ans a dû répondre de ses actes.

C’est une affaire qui a fait couler beaucoup d’encre. En avril 2024, le magazine Paris Match avait révélé que l’animateur Laurent Boyer avait été placé en garde à vue pour plusieurs motifs. À savoir, "violences conjugales habituelles ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours", "harcèlement sur conjoint ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours" et pour "atteinte à l’intimité par fixation d’images à caractère sexuel". Des faits, qui font suite à la plainte déposée par une ancienne de ses compagnes qui avait également accusé l’animateur d’avoir créé un faux compte Facebook à son nom (utilisé dans l’unique but de diffuser une photo intime d’elle sans son consentement).

Laurent Boyer jugé pour violences conjugales : l’animateur conteste les faits

Jugé au tribunal judiciaire de Paris, ce lundi 30 mars, Laurent Boyer a ainsi écopé d’une peine de 8 mois de prison avec sursis, d’un sursis probatoire de trois ans, une obligation de soins psychologiques ainsi que d’une amende de 5 000 euros. Une condamnation préconisée par le procureur de la République, mais qui a été contestée par l’ancien animateur de Graines de star qui a formellement contesté les faits. Le véritable rendu sera rendu le 11 mai prochain.

Laurent Boyer "effondré" par les accusations de son ex

Lors de ce rendez-vous judiciaire, et comme l’ont fait savoir le Parisien et le journal 20 Minutes, Laurent Boyer a été très touché par les déclarations de son ex. "J’ai vécu avec elle un amour extrême, un amour équilibré. C’était une relation osmotique remarquable", a-t-il d’abord souligné. Et d’assurer, avec fermeté : "Je n’ai jamais été violent avec qui que ce soit, je ne me vois pas donner des coups." Particulièrement "effondré" par les déclarations de son ex, l’animateur de 68 ans tenait des déclarations parfois difficiles à comprendre. Ce qui a encouragé son avocate a révélé à la Cour que son client était HPI et qu’il était atteint d’un TDAH – un trouble déficit de l’attention avec hyperactivité. Une information jusqu’alors méconnue qui a encouragé le procureur à véritablement s’interroger sur "la question de la santé mentale" de ce dernier.

Par
Léandro Carvalho