Ce mercredi 2 avril, nos confrères de Paris Match ont révélé que Laurent Boyer a récemment été placé en garde à vue pour "violences conjugales habituelles ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours", "harcèlement sur conjoint ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours" et "atteinte à l’intimité par fixation d’images à caractère sexuel". Dans cette plainte, déposée début 2024 par une de ses anciennes compagnes, la plaignante accuse notamment l’animateur d’avoir créé un faux compte Facebook à son nom (utilisé dans l’unique but de diffuser une photo intime d’elle sans son consentement), dans lequel on pourrait "entrevoir son visage" sur les photographies partagées. À cela, elle a également décrit l’animateur comme étant "un compagnon jaloux, pervers et narcissique" et a fait part d’actes de violences psychologiques et de harcèlement de sa part, datant de 2016 et de 2017.
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Comme l’a également précisé le magazine, pour ses faits, Laurent Boyer a donc été placé en garde à vue, le vendredi 28 mars, au commissariat du 17e arrondissement de Paris. Face aux gendarmes, l’animateur de 67 ans a d’ailleurs nié les faits qui lui sont reprochés. En plus de la procédure habituelle, il a également subi, sur place, un examen psychiatrique et a été diagnostiqué d’un trouble de l’humeur ainsi que de nombreuses difficultés à supporter la frustration. Un diagnostic qui a ainsi encouragé les autorités à lui recommander d’avoir un suivi psychologique et addictologique. Une fois sa garde à vue terminée et après avoir été entendu par les autorités, l’animateur emblématique de Graines de stars a pu être libéré. Pour les faits qui lui sont reprochés, il devra comparaître en septembre 2026 au tribunal judiciaire de Paris.
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Lorsque la plainte de son ex-compagne a été révélée, début 2024, Laurent Boyer avait déjà nié les faits qui lui sont reprochés, expliquant "que son numéro de téléphone avait été utilisé à son insu". Selon nos confrères, l’animateur aurait déjà été "convoqué à plusieurs reprises par la police" pour répondre à ces accusations, mais surtout pour répondre à celles de "violences psychiques et psychologiques". Mais il ne se serait jamais présenté à ces rendez-vous, obligeant ainsi la justice à lui adresser "un ordre à comparaître délivré par le parquet de Paris".