It ends with us : Nouvelle plainte pour Justin Baldoni qui accuse son attachée de presse d’avoir voulu lui nuire 

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 14:35
SPUS/ABACA
Les tensions entre Blake Lively et Justin Baldoni ne sont pas prêtes de se calmer, bien au contraire. Le réalisateur a porté plainte contre son ancienne attachée de presse qu'il accuse d'avoir transmis des conversations privées à celle de l'actrice de Gossip Girl. 

Depuis la sortie du film It Ends With Us en août dernier, les tensions entre Blake Lively et Justin Baldoni n’ont cessé de faire parler. Le réalisateur et l’actrice/productrice ont fait la promotion du film séparément, alimentant les rumeurs de désaccord. Blake Lively a par ailleurs été critiquée sur les réseaux sociaux pour avoir évoqué avec trop de légèreté le thème central du film : les violences conjugales. Le 21 décembre passé, TMZ a révélé que l’actrice avait porté plainte contre Justin Baldoni pour harcèlement sexuel et diffamation. Selon une source citée par le Daily Mail, le comportement du réalisateur aurait été "macho" et "presque abusif" durant le tournage, au point qu’une réunion aurait été organisée avec Ryan Reynolds.

L’eau n’a toujours pas coulé sous les ponts

Face à ces accusations, l’avocat de Justin Baldoni, Bryan Freedman, a réagi dans Variety, dénonçant une attaque "honteuse" et "fausse". Il a également affirmé à Deadline : "La vérité choquera ceux tombés dans le piège de la narration manipulatrice et mensongère de Blake Lively", et au Daily Mail : "Je ne vais pas parler du nombre de plaintes que nous allons déposer. Mais dès que nous déposerons la première d’entre elles, la vérité va choquer tout le monde".

L’avocat de l’acteur a également accusé Leslie Sloane, attachée de presse de Blake Lively, d’avoir orchestré la "diffamation envers Justin Baldoni", en collaborant avec des médias et en sortant des messages WhatsApp "de leur contexte". Selon lui, la plainte de l’actrice viserait simplement à "reconstruire son image publique après toutes les critiques négatives qu’elle a reçues pendant la tournée promotionnelle". Depuis, l’eau n’a toujours pas coulé sous les ponts et le conflit continue de s’envenimer…

Justin Baldoni dépose une nouvelle plainte

Les accusations se multiplient et Ryan Reynolds ainsi que son épouse ont demandé à ce que la plainte à 400 millions de dollars déposée par Justin Baldoni pour diffamation et extorsion soit rejetée par le justice. "La cour devrait rejeter toutes les accusations contre Mme Lively avec préjudice, refuser toute autorisation de modification, et accorder à Mme Lively tous les recours demandés", ont rapporté nos confrères du média   Deadline, comme mentionné dans un document juridique. 

Et Justin Baldoni vient de raviver les tensions en reprochant à son ex-attachée de presse, Stephanie Jones, d’avoir divulgué des échanges privés, lesquels auraient alimenté le litige avec la célèbre actrice de Gossip Girl et contribué à sa large couverture médiatique. Dans sa plainte la plus récente, déposée à New York la semaine dernière, le réalisateur et acteur met en cause la fondatrice de l’agence Jonesworks, en l’accusant d’avoir rompu la confidentialité professionnelle en partageant des messages personnels interceptés par Blake Lively pour étayer ses accusations.

Des messages au cœur de l’affaire

"Il est indéniable que Stephanie Jones a déclenché cette série d’événements catastrophiques en violant les droits les plus élémentaires en matière de protection de la vie privée, ainsi que la confiance que ses clients pouvaient encore lui accorder", a déclaré l’avocat du cofondateur des studios Wayfarer, Maître Bryan Freedman, dans une déclaration relayée notamment par People. L’affaire s’appuie aussi sur un incident datant de l’été dernier impliquant Jennifer Abel, une ancienne collaboratrice de Stephanie Jones. Les appareils de cette dernière, contenant les messages en question, auraient été confisqués avant son départ de l’agence.

Jennifer Abel, désormais co-plaignante aux côtés de Justin Baldoni, affirme avoir été contrainte de remettre ses équipements lors d’une réunion houleuse sous la menace de poursuites judiciaires, ce qui constituerait selon elle une violation du droit du travail en vigueur en Californie. Toujours selon l’avocat de Justin Baldoni, "Habituée à provoquer des situations de crise pour les clients qui la quittent, Mme Jones a malicieusement transmis les communications du téléphone récupéré des mains de sa propre collègue à sa cohorte (l’attachée de presse de Blake Lively) Leslie Sloane, immédiatement après que Mme Jones a été licenciée pour motif valable par Wayfarer en raison de son propre comportement répréhensible".

Par
Kahina Boudjidj