Vous incarnez Rayan, un jeune voleur, qui devient le chauffeur d’une policière dans le cadre de travaux d’intérêt général (TIG). Qu’est-ce qui vous a séduit, dans ce personnage ?
Iliès Kadri : Sa légèreté et sa manière de tout prendre au second degré, qui lui permettent d’avoir une certaine distance avec une vie familiale compliquée. Il a perdu sa mère, et son père le rejette car il est tombé dans le cercle vicieux de la petite délinquance. Son caractère est en contraste avec la dureté de la vie. La rencontre avec cette policière va lui permettre de grandir.
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Vous qui êtes ancien militaire, on vous imagine différent de Rayan ?
Oui, je me suis engagé très jeune et je n’en garde que de bons souvenirs. J’étais chez les Chasseurs alpins, une unité d’élite qui m’a transmis des valeurs comme le respect, la responsabilité, la cohésion. Tout l’opposé de Rayan, même si je partage avec lui l’humour et le goût pour le rap !
Aimeriez-vous que Ness et Rayan devienne une série ?
Oui, je me suis bien entendu avec toute l’équipe, et Nadia est devenue une amie, une grande soeur. J’espère donc qu’il y aura une suite, cela dépendra de l’audience.
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Avez-vous d’autres projets ?
J’ai le rôle principal dans un film tunisien, Les sirènes s’isolent pour chanter, qui sortira prochainement. J’ai aussi tourné dans la comédie burlesque Paname flash 80, une histoire de flics ripoux qui enquêtent sur un trafic.
Qu’aimez-vous faire quand vous ne tournez pas ?
Du sport et voyager : partir au bout du monde, randonner pour retrouver l’aventure et l’adrénaline que j’avais à l’armée.
Ness et Rayan, mercredi 5 novembre à 21h10 sur France 2