Le commissaire Giovanni Costello (Philippe Caroit) dit de votre personnage, Sybille, qu’il est insaisissable. En tant qu’actrice, comment joue-t-on cela ?
Alice Cornillac : Honnêtement, j’ai fait confiance à la réalisatrice Stéphanie Tchou-Cotta et aux comédiens. Ils m’ont conseillé d’être le plus spontanée possible, ils me parlaient beaucoup de mon intensité de jeu et du fait que je n’avais pas besoin d’en faire beaucoup pour incarner Sybille, une jeune femme rattrapée par son passé.
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Vous arrive-t-il de demander des conseils à vos parents, les acteurs Clovis Cornillac et Caroline Proust, ou préférez-vous faire vos propres choix, quitte à vous tromper ?
Chez moi, nous sommes très pudiques. On a la même vie de famille que les autres. Ce ne sont pas les premiers que j’appelle quand les projets se présentent à moi. Je préfère en parler à des gens qui ne sont pas de la profession.
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Est-ce vrai que c’est votre grand-mère, la comédienne Myriam Boyer, qui vous a encouragée à embrasser le métier d’actrice ?
Tout à fait. Un jour, elle m’a demandé de venir chez elle et m’a dit : « Tu es faite pour ce métier, mais tu feras seule ton chemin le moment venu. » Ce qui est drôle, c’est qu’elle avait fait de même avec Lola Dewaere, avec qui j’ai tourné dans la prochaine saison d’Astrid et Raphaëlle…
À qui profite le doute ?, mardi 17 juin à 21h05 sur France 3