On n’avait encore jamais vu, dans Koh-Lanta, une naufragée passer la nuit attachée à un tronc d’arbre !
Grâce : (Rires !) Eh oui, mais je suis arachnophobe à 3 000 %. Et cette idée folle de ne pas dormir à même le sol vient de mon mari. Baliverne, puisque j’ai été dévorée, comme tout le monde, par les puces de sable. J’ai écouté mon mari, et son conseil m’a valu de faire le buzz sur les réseaux sociaux. Par la suite, heureusement, j’ai fini par m’adapter à la faune locale.
Comment ont réagi vos trois enfants lorsqu’ils vous ont vue sur le petit écran ?
L’aîné, Owen, âgé de 15 ans, n’affiche pas trop ses émotions. J’ai encore du mal à comprendre comment il ressent l’aventure de sa maman. Quant à ses petits frères, Leny, 11 ans, et Tyron, 6 ans, eux, ils explosent de joie en regardant chaque diffusion !
Ils ont dû être surpris de vous voir dévorer une sauterelle dans le sixième épisode…
Ils ne m’ont pas reconnue. À ce moment-là, je suis lancée dans la grande aventure. On a tous faim et, pour continuer à avancer, nous avons besoin de protéines. Ce grillon tombe à point. Et grillé au feu de bois, il a le goût du poulet.
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Finalement, Koh-Lanta, ça a du bon, n’est-ce pas ?
Grâce à cette expérience, j’ai réussi à dompter ma phobie des araignées. Je ne vais pas vous dire qu’elles sont devenues mes amies, mais, depuis, je les regarde d’un autre oeil.
Sur le camp, on sent chez vous une âme de leader, qui a l’habitude de tout gérer dans la vie…
Vous ne vous trompez pas. Avec Nicolas, nous étions les porte-drapeaux de l’équipe jaune. Nous avons toujours veillé à être de bon conseil pour nos camarades de jeu et à rassurer ceux qui avaient un petit coup de mou. J’ai ce côté mère poule et, forcément, je n’ai pas pu m’empêcher de materner les plus jeunes… D’ailleurs, Tania et Benjamin m’appelaient « maman » sur le camp.
Cette joie de vivre, elle est aussi dans votre nature ?
Dans la vie de tous les jours, je suis un vrai boute-en-train. Celle qui amuse la galerie et met de l’ambiance partout où elle passe. Sur Koh-Lanta, je suis restée fidèle à moi-même. Attention, je ne vais pas vous dire non plus que cette aventure s’est déroulée comme de joyeuses colonies de vacances ! Pendant les temps morts, je pensais beaucoup à ma famille.
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Comment avez-vous réagi à l’abandon de Benjamin et à l’arrivée du grand manipulateur Rudy dans votre tribu ?
Benji souffrait d’une otite. Avec l’humidité et le froid, ça devenait très compliqué pour lui de continuer dans ces conditions. Aussi, j’ai compris sa décision. Quant à la venue de Rudy, je me méfie de lui, bien évidemment. Je me dis qu’il a plutôt intérêt à filer droit.
La stratégie n’est-elle pas au menu chez les Jaunes ?
Non. Pas à cette étape du jeu. À ce moment, on préfère garder notre énergie pour remporter le maximum de jeux de confort et d’immunités. Pour ma part, j’ai une énorme confiance en mon équipe. C’est elle qui me porte, c’est certain.
Est-ce que cette aventure de Koh-Lanta a été à la hauteur de vos espérances ?
Oui, mais je n’ai pas eu de révélation sur moi. Je suis restée la même.
Koh-Lanta, mardi 11 avril à 21h10 sur TF1
INTERVIEW CATY DEWANCKÈLE