« J’en ai beaucoup souffert » : Pourquoi The Cerveau (W9) a éloigné Marwa de Nicolo

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 15:47
W9
Nicolo se lance dans une nouvelle aventure avec The Cerveau, la toute nouvelle télé-réalité de W9, ce lundi 9 septembre. L’occasion pour lui de revenir sur son parcours, ses souvenirs d’école et son amitié avec Marwa.

Pourquoi avez-vous souhaité rejoindre The Cerveau ?

Tout d’abord, parce que c’est un concept inédit. J’ai fait des études de droit et obtenu un bac scientifique, donc je pensais être capable de relever le défi.

Avez-vous poursuivi vos études ?

Oui, j’ai terminé mes études de droit. Mon objectif était de devenir indépendant financièrement le plus rapidement possible, ce qui aurait été difficile en restant dans le droit. Pendant mes études, j’ai commencé à faire de la télé-réalité en Italie. Ensuite, je suis venu en France, où ça a bien marché, alors j’ai choisi de continuer dans cette voie.

Nicolo : "Le concept était encore flou pour nous"

Aviez-vous une stratégie avant de rejoindre l’émission ?

Pas vraiment, car le concept était encore flou pour nous.

Quels souvenirs gardez-vous de vos années d’école ?

J’étais un très bon élève. J’étudiais beaucoup, et mes matières préférées étaient les mathématiques et le latin.

Comment avez-vous vécu ce retour sur les bancs de l’école ?

Plutôt bien. La fac me manquait un peu, et j’ai une certaine nostalgie pour cette période de ma vie, notamment le lycée avec les sorties entre amis. À cette époque, je n’avais pas de loyer à payer, aucune responsabilité majeure. Mais attention, les examens ne me manquent pas, car ils me stressaient énormément !

Quelle épreuve a été la plus compliquée pour vous ?

Tout ce qui concernait la France et la littérature française. En Italie, nous étudions principalement la littérature italienne. Les expressions et le vocabulaire français étaient également un peu difficiles pour moi.

Avez-vous douté de vos capacités pendant le jeu ?

Oui, il y a eu des moments où j’étais en difficulté. J’ai pris conscience de certaines faiblesses, mais je m’en suis quand même bien sorti.

The Cerveau, une émission particulièrement compliquée : "C’est le tournage où j’ai le plus pleuré"

Vous avez évoqué sur vos réseaux sociaux le fait d’avoir "chialé" pendant le tournage. Pourquoi ?

C’est vrai, c’est le tournage où j’ai le plus pleuré. Notamment à cause de Vincent, avec qui ça ne passait pas. Nous sommes très différents, et je n’aime pas son caractère provocateur. Moi aussi, je peux l’être, mais au second degré. Lui, je trouve qu’il va trop loin. Son attitude a également créé une barrière entre Marwa et moi. Nous étions très proches, mais sur ce tournage, nous étions distants. J’en ai beaucoup souffert.

Est-ce Vincent qui vous a dit "Va pleurer" ?

Oui, et c’est ce qui m’a fait exploser. Je traversais déjà un moment difficile. Avec Marwa, nous avions toujours été un binôme, mais cette fois, nous étions éloignés, et c’était dur pour moi. J’ai aussi eu quelques différends avec Vivian, mais on a réglé ça par la suite.

Vous êtes-vous expliqué avec Marwa après l’émission ?

Non, pas du tout. Mais elle reste dans mon cœur. Quoi qu’il arrive, je serai toujours là pour elle. Je pense que si elle venait à se séparer de Vincent, nous pourrions nous retrouver.

Comment vivez-vous la marginalisation des personnalités de télé-réalité par une partie de la société ?

C’est frustrant, car on nous met tous dans le même sac. Faire de la télé-réalité ne signifie pas qu’on est tous pareils. J’ai ma propre identité. J’aimerais avoir d’autres opportunités dans le milieu de la télévision, mais c’est compliqué. On me compare souvent à des gens qui disent des absurdités sur les réseaux ou dans les émissions, et ça me dessert.

Quelles émissions aimeriez-vous faire ?

J’aimerais beaucoup participer à des programmes qui parlent de société, d’actualité ou de politique. Je suis très attentif à ce qui se passe dans la politique française.

Utilisez-vous vos réseaux sociaux pour parler politique ?

Quand je faisais de la télé en Italie, j’avais commencé à évoquer la politique, mais je me suis fait massacrer. Dès que tu prends position, il y a des gens qui ne sont pas d’accord et qui te critiquent.

Ne craignez-vous pas que votre silence politique sur les réseaux sociaux soit un piège et vous colle l’étiquette de candidate de télé-réalité du coup ?

C’est vrai que les gens qui me suivent attendent surtout que je parle de télé-réalité. Si je me mets à évoquer d’autres sujets, ils risquent de ne pas comprendre.

Par
Lucas Aimé