« Je suis venu pour jouer » : éliminé de Koh-Lanta, Steve revient sur son gros coup de bluff

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 20:59
© A.ISSOCK / ALP / TF1
Malgré un collier d’immunité, le sympathique stratège est le premier éliminé de cette édition de Koh-Lanta. Il revient sur son aventure…

Qu’est ce qui a motivé votre candidature ?

Steve : Je suis fan de cette émission depuis son lancement en 2001. La survie, la stratégie, les paysages à couper le souffle… J’ai tout de suite su que c’était un programme fait pour moi que je ne considère pas du tout comme une téléréalité mais comme une véritable aventure. 

Vous avez postulé plusieurs fois. Comment avez-vous réagi à l’annonce de votre sélection ?

Je ne compte plus mes candidatures depuis 14 ans chaque années… (rires). Je me suis dit que la détermination et la motivation payent enfin ! Il ne faut jamais rien lâché dans la vie pour réaliser ses rêves… même si je ne suis pas resté longtemps. C’est aussi le message que je voulais faire passer.  

Comment vous êtes-vous préparé à cette aventure ?

J’ai arrêté de fumer, comme lors de chaque candidature. J’ai fait beaucoup de vélo pour le cardio. Et j’ai surveillé mon alimentation pour parer au manque de nourriture.

Que redoutiez-vous avant de partir ?

Ma seule appréhension était de prendre l’avion. Ça a été la plus grosse peur de ma vie ! Ce n’était pas ma première fois, mais jamais pour un trajet aussi long. (rires)

Vous êtes tombé dans l’équipe Jaune, bonne pioche ?  

Oui j’étais ravi, c’est ma couleur préférée et ma fille voulait également que je sois jaune. Je regrette juste de ne pas avoir été avec Maxime, car je pense qu’on avait la même vision du jeu. Il est comme moi un peu calculateur et stratège, on se serait bien entendu.

Vous vous êtes déclaré comme un candidat stratège, regrettez-vous d’en avoir trop dévoilé dès le début ?

Pas du tout. D’ailleurs en réalité je ne me suis pas présenté directement comme un stratège j’ai juste demandé à mes camarades « qui ici ne l’est pas ? ». Certains préfèrent avancer dans l’aventure en étant transparent, ce qui est déjà une forme de stratégie à mes yeux. Moi je suis venu pour jouer, faire des alliances…

Vous avez trouvé l’un des nouveaux colliers d’immunité, et vous avez tenté un sacré coup de bluff…

Après 4 heures de recherches, c’était une joie immense d’être le premier aventurier de la saison à en trouver un. Mais il ne m’était d’aucun secours puisqu’il servait à protéger deux autres candidats. Au départ, je pensais le donner à Amri, en qui j’avais confiance afin qu’il m’immunise. Mais je ne l’ai pas fait, afin de casser mon image de stratège et jouer la carte de la franchise, en montrant le collier à tout le monde.

Dans quel état d’esprit vous êtes-vous rendu au conseil ?

Je n’étais pas serein du tout, mais comme dans une partie de poker, je devais rester à fond dans mon bluff jusqu’au bout. J’ai tout fait pour tenter de renverser la vapeur.

Comment avez-vous réagi en apprenant que vos alliés Sarah et Alexis vous ont trahi…

Sarah est revenue sur notre alliance mais je ne lui en veux pas. Idem pour Alexis. Il m’avait dit qu’il voterait contre moi, en pensant que j’étais immunisé. Ça lui permettait de ne se mettre personne à dos. Je suis resté dans mon bluff en lui disant ‘fait ce que tu as à faire’. Je n’ai de rancune envers personne.

Pourquoi avoir choisi d’immuniser Pauline – qui a voté contre vous – et Sébastien ?

J’ai voulu récompenser Sébastien parce que c’est la personne la plus humble sur le camp et qu’il ne ménage pas ses efforts. Quant à Pauline, c’était pour l’encourager à prendre confiance en elle. Je pense sincèrement qu’elle va se révéler dans cette aventure. 

Aviez-vous remarqué que Nathalie a menti sur son âge ?

Oui, elle a le même prénom que ma mère qui est né dans les années 60… Y’a pas beaucoup de Nathalie de 45 ans. Mais je n’ai rien dit pour ne pas la vexer (rires)

Dans quel état d’esprit avez-vous appréhendé la diffusion du premier numéro, ce soir ?

J’avais hâte, je n’ai aucune honte à avoir quitté l’aventure en premier. C’est le jeu. A mon retour, ma petite fille de 5 ans, qui cochait chaque jour de mon absence sur un papier, a été un peu déçu, elle a pleuré, mais je lui ai dit que le principal c’est que papa a réalisé son rêve.

 

 

Par
Sarah Ibri