« C’est la seule fois où je me suis permis » : Denis Brogniart révèle avoir balancé de nom du gagnant de Koh-Lanta à sa femme

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 20:59
© A.ISSOCK / ALP / TF1
L’animateur du jeu d’aventures de TF1 est revenu sur le jour où il n’a pas pu garder le secret jusqu’au bout...

TF1 lance ce mardi 13 février, la nouvelle saison de Koh-Lanta. Une édition tournée aux Philippines et baptisée "Les chasseurs d’immunité ». Cette saison, de nouveaux colliers d’immunité vont faire leur apparition : il y en aura plus, et ils auront des pouvoirs inédits dans l’histoire de l’émission ! De quoi relancer l’intérêt des téléspectateurs pour le jeu d’aventures, dont Denis tient les commandes depuis 2001. Un intérêt qui ne s’est jamais émoussé pour l’animateur « ce qui me surprend encore ce sont les candidats » confie-t-il en évoquant ce qu’il appelle « la jurisprudence Alexandra », en faisant référence à la gagnante de l’édition des 4 Terres, sous-estimée par tous et qui a vécu un début d’aventure très compliqué.

« Première émission, elle met sa capuche, elle n’a plus de voix, elle a de la fièvre, si elle va au conseil elle est virée à l’unanimité » se souvient Denis. « Les gens et ma femme en premier, me disait ‘pour le casting vous ne pouviez pas faire un peu mieux ? Qu’est-ce qu’elle fout-là la meuf ?’». Face aux commentaires de son épouse, Denis n’a pas pu se retenir et confie être sorti de sa réserve habituelle « Je me souviens que c’est la seule fois, où je me suis permis de dire discrètement à ma femme – mais pas à mes enfants – ‘tu vas voir, elle gagne !’ et ma femme de me dire ‘arrête tes conneries, elle sort la semaine prochaine c’est sûr ! »

Bien au contraire ! Déjouant tous les pronostics, Alexandra Pornet alias ‘Wonder Woman’ a pu prendre sa revanche sur les critiques en remportant Koh-Lanta, et en se démarquant dans plusieurs épreuves, puisqu’elle détient notamment le record féminin de durée aux paresseux (3h26).

« Quand je vois arriver les aventuriers, on se fait un pronostic » poursuit Denis « et parfois c’est le super sportif qui s’écroule parce qu’il a besoin de son steack-frites alors qu’une personne qui a juste une bonne condition physique mais un mental d’acier, peu avoir un rôle prépondérant dans les épreuves. C’est ça Koh-Lanta et c’est ça qui me fascine, cette richesse absolue et surprenante de la nature humaine » a-t-il conclu.

Par
Sarah Ibri