Il y a trois jours, Ayem postait sur Instagram un message de soulagement. "Mon cœur ressemble à une toupie qui ne saurait sur quel pied danser, tant les émotions qui me traversent sont fortes et intenses. L’amour de ma vie, mon fils, Ayvin et moi-même sommes enfin rentrés en France. Le soulagement est indescriptible, la joie est immense", pouvait-on lire sur son feed Instagram. Et l’ex-participante de Secret Story de poursuivre : "Des batailles, j’en ai connues. J’en ai menées. Mais celle-ci est de loin la plus grande et la plus impressionnante qu’il m’a été donnée d’affronter : me battre contre la ‘toute puissance’ pour le bien être et l’équilibre de mon fils".
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"La justice continue de faire son travail"
"Merci à ma famille, mes amis, mon entourage si précieux qui a su me donner la force et l’amour nécessaire. Un merci tout particulier à celle qui m’a portée 9 mois dans son ventre et bien plus encore. Maman, tu es ma reine. Merci à ma France, au Maroc et à toutes les institutions", concluait-elle. Suite à son retour, Vincent Miclet, son ex et père de son fils a posté un message assassin à son sujet. "Nous sommes tous responsables de notre destin, inutile de pleurer et de se plaindre car chaque action a une conséquence", prévenait-il.
Et d’enfoncer le clou : "Enlever un enfant qui était depuis quelques mois sous ma responsabilité, et avec un équilibre familiale avéré, pour le déscolariser, le désociabiliser et le faire vivre comme un sans-domicile-fixe, en changeant de lieu de vie chaque jour, et errer dans des soirées à Marrakech, je ne pense pas qu’on puisse parler de bonne éducation ou de bonne mère". "La justice continue de faire son travail, le 6 octobre et le 16 octobre prochains, des audiences en appel auront lieu au Maroc. Elles sont la conséquence de condamnations à l’encontre de la mère de mon fils Ayvin, pour diffamation et enlèvement d’enfant. Laissons la justice travailler et opérer", indiquait Vincent Miclet. Ce dernier assurait qu’il n’avait en aucun cas donné son autorisation afin que son fils puisse quitter le territoire marocain et dévoilait qu’une enquête judiciaire avait été ouverte à ce sujet.
"Je suis partie par des voies légales"
De son côté, Ayem a donné davantage de détails sur le contexte de son retour en France lors d’un live sur Instagram. "La France m’a autorisée à partir, le Maroc m’a autorisée à partir. Je suis partie par des voies légales. Je suis partie en avion. J’ai passé des frontières marocaines et françaises avec des papiers en bonne et due forme. C’est triste de devoir se justifier là-dessus, mais si j’avais voulu fuir de manière illégale, je ne pense pas que j’aurais attendu un an", insistait-elle. Puis d’ajouter : "À quoi bon attendre un an, perdre son travail, se retrouver dans un pays du jour au lendemain sans repère ? Je pense que si j’avais voulu fuir, je n’aurais pas attendu un an de manière à faire les procédures correctement et légalement. C’est complètement faux, je tenais à vous le préciser".
"Il faut savoir qu’il y a une carte de séjour marocaine qui a été faite par le papa et sa compagne à mon insu, sans mon accord. Une carte de séjour qui expirait le 11 septembre. On m’avait réclamé cette carte de séjour pour partir avec Ayvin. Comme elle était encore valable, bien que ce soit une carte de séjour qui avait été faite sans mon accord, c’était quand même fait et c’est comme ça. J’ai donc dû attendre que la carte de séjour soit expirée pour pouvoir partir", précisait alors Ayem. Et de détailler : "Aucune suite, aucun départ illégal, aucune corruption, aucune complicité avec le consulat français du Maroc qui, à mon avis, doit avoir les poils qui se hérissent au moment où je vous parle, parce que ce sont des accusations très graves et ça, il faudra rendre des comptes à la justice française, parce qu’accuser la France de complicité, de faux laisser-passer, c’est quand même quelque chose de très grave". La jeune femme mettait en garde ceux qui se permettent d’affirmer de fausses informations. "Avant de parler, d’envoyer des messages à des blogueurs et de payer des blogueurs, il faut quand même vérifier ses propos", terminait-elle.