Bloquée au Maroc depuis des mois suite à un conflit judiciaire avec son ex et père de son fils Ayvin, l’ex star de télé réalité Ayem Nour est enfin rentrée en France.
“Ayvin, et moi-même sommes enfin rentrés en France. Le soulagement est indescriptible, la joie est immense (…) Des batailles, j’en ai connues. J’en ai mené. Mais celle-ci est de loin la plus grande et la plus impressionnante qu’il m’a été donnée d’affronter : me battre contre la ‘toute puissance’ pour le bien-être et l’équilibre de mon fils”, écrivait-elle sur Instagram ce week-end.
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L’homme d’affaires de 58 ans ne compte pas laisser Ayem le séparer de son fils. Outré par la “fuite” de son ex, il a posté un message lourd de sens sur Instagram dans lequel il n’épargne pas la mère de son fils. “Nous sommes tous responsables de notre destin, inutile de pleurer et de se plaindre car chaque action a une conséquence. Enlever un enfant qui était depuis quelques mois sous ma responsabilité, et avec un équilibre familiale avéré, pour le déscolariser, le désociabiliser et le faire vivre comme un sans-domicile-fixe, en changeant de lieu de vie chaque jour, et errer dans des soirées à Marrakech, je ne pense pas qu’on puisse parler de bonne éducation ou de bonne mère”, commente-t-il en légende de son post, imagé par une photo d’un drapeau du Maroc.
Il poursuit : “La justice continue de faire son travail, le 6 octobre et le 16 octobre prochain, des audiences en appel auront lieu au Maroc. Elles sont la conséquence de condamnations à l’encontre de la mère de mon fils Ayvin, pour diffamation et enlèvement d’enfant. Laissons la justice travailler et opérer”.
Il donne ensuite des détails juridiques sur l’affaire qui l’oppose à son ex compagne : “Les autorités consulaires françaises à Marrakech ont établi un laisser-passer qui fera également l’objet d’une enquête judiciaire, en effet le passeport de mon fils étant toujours valide et en ma possession, Ayvin disposant d’une carte de résident marocain et n’ayant signé aucun document auprès du consulat visant à l’obtention d’un laisser-passer, ce document a donc été établi sans fondement juridique. Le consul et le vice-consul étaient parfaitement informés de la situation, la justice devra trancher quant à leur responsabilité”.
Enfin, Vincent Miclet, sans jamais la citer, explique qu’Ayem Nour n’est pas une bonne mère pour leur fils et qu’elle surfe sur cette affaire pour rester sous la lumière des projecteurs : “Je ne citerais pas le nom de la mère de mon fils, pas par crainte juridique mais elle a trop pris l’habitude de surfer sur ce qu’elle appelle des "buzz", mon fils n’est ni un buzz, ni un compte épargne, mais un enfant en chair et en os qui a besoin d’amour, de soin et d’éducation”.
Dans les commentaires, les internautes semblent déjà avoir pris position en faveur d’Ayem. On peut en effet lire : “Un enfant de cet âge a besoin de vivre avec sa mère”, “Dans tous les cas un enfant a besoin de sa maman, qui qu’elle soit. Tant qu’elle est chérissante et bienveillante envers ce dernier… et ça a l’air d’être le cas”, “On ne sépare pas un enfant de sa maman”…