Vous avez tenté plusieurs fois le casting de Koh-Lanta. Comment vous êtes-vous préparée lorsque vous avez appris que vous alliez participer ?
Quand on apprend qu’on va participer, on a très peu de temps devant nous, seulement quelques semaines avant le départ. J’ai donc surtout dû me concentrer sur la logistique de mon départ, notamment avec mon travail.
Avec du recul, y a-t-il quelque chose que vous auriez fait différemment dans votre parcours ?
Mettre moins de crème solaire le jour de l’épreuve des paresseux (rires) !
Que retenez-vous de votre parcours ?
J’ai vécu une expérience extraordinaire. Comme je le dis toujours : je me suis mariée, j’ai eu mes enfants et j’ai fait Koh-Lanta. C’est une aventure humaine hors norme. Nous avons créé des liens très forts entre candidats.
Cécile évoque le départ d’Ugo
De quel aventurier êtes-vous la plus proche ?
Au début, Emmanuelle, dès son arrivée. Après la réunification, je me suis beaucoup rapprochée de Charlotte, Sophia et Jacques.
En un mot, comment décririez-vous votre aventure ?
Waouh ! Ce mot résume tout (rires) !
Qu’avez-vous ressenti au départ d’Ugo, le dernier membre de l’équipe rouge avec vous ?
Nous savions que l’un de nous deux partirait ce soir-là. Quand j’ai vu que c’était lui, j’étais contente de rester pour continuer mon aventure. Mais j’ai ressenti un pincement au cœur, car à ce stade du jeu, nous étions tous très liés. Cela reste le jeu, malheureusement.
Comment avez-vous géré les départs successifs des rouges et cette alliance des jaunes ?
Je me suis dit : "C’est une hécatombe, on est décimés un par un, et mon tour viendra." J’ai vite compris que leur alliance était très solide, et que ce serait difficile de la briser.
En voulez-vous à Gustin ?
Sur le moment, j’ai été très surprise. Je n’avais pas vu ce coup venir et ça a joué en notre défaveur. Mais c’est aussi le jeu…
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Comment avez-vous appréhendé l’épreuve d’orientation ?
Je l’ai abordée de manière très positive. Je sais qu’il faut garder son calme, ne pas s’énerver, persévérer et ne rien lâcher, ce qui correspond bien à mes points forts. Mon seul stress venait de l’adrénaline, mais elle m’a finalement boostée.
Pourquoi avoir choisi le repère de l’arbre blanc ?
Je m’étais promis d’y aller au feeling. Dès que cet arbre a attiré mon regard, je me suis dit : "C’est lui." C’était un instinct, une intuition.
Vous avez été la première à trouver une balise, face à Jacques. Vous êtes-vous dit que vous alliez remporter cette épreuve ?
Non, je suis restée prudente. Je me suis dit : "Tant que je n’ai pas le poignard en main, rien n’est gagné."
Lorsque Charlotte est arrivée, vous vous êtes retrouvée à fouiller à trois avec Jacques. Comment avez-vous géré cette pression ?
Quand j’ai vu Charlotte arriver, la pression est montée d’un cran. À deux, c’était déjà difficile, alors à trois, je me suis dit que ça devenait beaucoup plus compliqué. Je me suis posé beaucoup de questions : "Que faire ? Les suivre ? Les observer ? Suis-je dans la bonne direction ?" Finalement, j’ai décidé de me faire confiance. Je suis tout de même très heureuse pour Charlotte !
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Que pensez-vous du trio de finalistes ?
Ce sont trois aventuriers exceptionnels, avec des parcours incroyables. Ils méritent leur place sur les poteaux. Leur stratégie avec les jaunes a bien fonctionné, et je les félicite pour leur parcours.
Seriez-vous prête à participer à nouveau ?
Sans hésiter ! Dès ma sortie, j’ai su que je voulais tenter une autre aventure. J’aimerais remplir les cases restées vides, notamment en remportant des victoires individuelles.