Hier, mercredi 3 mai, c’est en story Instagram qu’Amandine a décidé de parler d’une terrible nouvelle : la perte de son papa. Elle republiait d’abord une vidéo de son compte TikTok regroupant plusieurs photos d’elle enfant avec son géniteur et écrivait : "Mon papa est parti, c’est brutal, pardon mais je reviendrai quand ça ira". Elle postait ensuite, sur un fond de ciel bleu, l’extrait d’une chanson baptisée "Repose en paix" d’un certain Ryad Hammany dans lequel on pouvait entendre que "la vie ne tient à rien". C’est finalement face caméra que l’épouse d’Alexandre a décidé de confier sa grande douleur.
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"Pourquoi je ne lui pas dit ce que j’avais à lui dire ?"
Elle expliquait en pleurs qu’elle allait faire "bref" après avoir appris seulement le mercredi 3 mai que "[son] papa était décédé" d’une crise cardiaque le 18 mars dernier. C’est en recevant le mail d’une notaire au sujet d’une succession qu’Amandine a découvert cette mauvaise nouvelle. Elle assurait ne pas avoir compris de quoi il s’agissait sur le coup et que "personne ne [l’a] prévenue". "Vous ne savez pas comment c’est violent parce qu’il y a eu tellement d’horreurs dans mon histoire", confiait-elle en larmes. Et de poursuivre : "Il y a tellement de choses que je ne lui ai pas dit à mon papa, il y a tellement de non dits, je suis dégoûtée, la dernière fois que je lui ai parlé c’était il y a 3/4 ans (…) Voilà c’est comme ça… Tout ça pour vous dire que là c’est très compliqué, je n’en peux plus parce que mon papa, c’est pas lui qui m’a fait du mal, c’est son petit-frère qui était atteint de maladie mentale et de trisomie 21 qui m’a fait du mal dans mon enfance".
Pour ceux qui ne le savaient pas, Amandine rappelait ensuite que son oncle "a fait de la merde". Elle détaillait : "Son plus jeune frère, atteint de trisomie 21 m’a fait des agressions sexuelles dans mon enfance et mon père ne le savait pas (…) J’ai vécu des agressions sexuelles et deux viols par la suite… Le juge a suspendu son autorité parentale et son droit de visite tous les 15 jours (…) C’était pas lui, c’était son frère (…) Mon papa, on s’appelait, on se prenait la tête à chaque fois". Aujourd’hui, celle qui attend son neuvième enfant assure s’en mordre les doigts… "Je suis dégoûtée de ne pas avoir pu lui dire toutes les paroles que j’avais à lui dire. C’est quand quelqu’un part que vous vous dites ‘Merde pourquoi je ne lui pas dit ce que j’avais à lui dire ?’", reconnaissait la maman de Léo. Au plus mal et en colère face aux critiques reçues, l’amie de Jeremstar postait à la suite des ses stories face caméra ce message sur fond noir : "Les ignorants, fermez vos bouches. Quand on ne connaît pas les gens, on se la boucle, je vous aurais en face de moi !!! Mon Dieu !!! Les fatigués dégagez".
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"Je pense juste a toi et les regrets qui vont avec"
Elle expliquait avoir besoin de temps pour "encaisser les choses" et postait une publication dans son feed avec plusieurs photos d’elle enfant aux côtés de son père. En légende, elle écrivait : "Mon papa, tu es parti le 18 mars 2023….brutalement. Je l’apprends aujourd’hui le 3 mai 2023, d’une façon inattendue et inappropriée… J’ai en moi des regrets, des doutes, de la colère.. et celui qui m’a fait tout ce mal ce n’est pas toi mais ton plus jeune frère. Là, je suis mal au plus mal, je pense juste a toi et les regrets qui vont avec". Elle pouvait compter sur le soutien de ses abonnés et de certains de ses amis en commentaires comme Jeremstar qui souhaitait du "Courage" à sa "Didine". "Prends soin de toi et prends tout le temps qu’il faudra. Pense à toi et ta grossesse" ou encore "Ne gardez que les bons souvenirs pour toujours et oubliez le reste. La vie continue, courage", lui écrivaient des internautes.
D’autres, hélas, se voulaient critiques et reprochaient à la maman de se mettre en scène dans sa story. "Trop de cinéma en story… Je t’aime bien mais un peu de pudeur… c’est vraiment pas sain.. je juge pas… juste moi aussi j’ai perdu ma maman à 26 ans… mais c’est quelque chose de personnel, on n’a pas besoin de te voir pleurer pendant 25 stories alors que.. enfin bref", écrivait une abonnée. Et d’autres de renchérir : "Pourquoi le mettre sur les réseaux ? C’est votre vie privée non ?" mais aussi "Je suis désolé pour toi et triste mais pendant tout ce temps as-tu pensé à ton papa ? L’as-tu appelé ou vu ? Comme on dit, les gens pleurent quand c’est trop tard et c’est vrai".
Kahina Boudjidj