L’année 2023 a bien commencé pour tous ceux, à l’instar de Booba, qui accusent certains influenceurs d’arnaques ou de faire la promotion de sites de trading et d’investissements boursiers, ce qui est illégal en France. En janvier, META a ainsi décidé de fermer les comptes Instagram de certaines figures des réseaux sociaux telles que Marc et Nadé Blata ainsi que Laurent Correia. "Les règles de nos plateformes sont claires et interdisent les contenus frauduleux et trompeurs destinés à abuser nos utilisateurs. Nous avons supprimé le compte Instagram en question, ainsi qu’une série d’autres, pour violation de ces règles", a déclaré l’entreprise.
Instagram n’est pas le seul réseau social auquel Laurent Correia a d’ailleurs dû dire adieu ces derniers mois. Le mari de Jazz Correia et star de la JLC Family a également perdu Snapchat avant de se rabattre sur Telegram. Mais Laurent peut compter sur le soutien indéfectible de son épouse. Et cette dernière n’hésite pas à aller très loin pour le défendre. Elle l’a d’ailleurs prouvé une nouvelle fois mercredi soir en répondant aux questions de ses abonnés.
Interrogée sur les accusations d’escroquerie qui pèsent sur le père de ses trois enfants, Jazz a tenu à rappeler qu’on "se marie pour le meilleur et pour le pire". "Moi, je lui tiendrai la main toute la vie. Et même si on se sépare un jour, je le soutiendrai quand même toute ma vie parce que je sais qui est Laurent et c’est un homme p*tain de bon. Certes, il a dû faire des erreurs parfois mais vous ne savez rien de la réalité, mais la vérité arrive bientôt. En attendant, j’accepte ce que le destin nous a prévu et j’accepte même de mourir martyre s’il le faut, mais je soutiendrai toujours ma famille”, a-t-elle écrit.
Un acharnement ?
En janvier dernier, Jazz avait déjà publiquement pris la parole pour dénoncer "l’acharnement" dont elle est estimait être victime. "Aujourd’hui, je fais rien de mal sur les réseaux sociaux, on n’a rien à me reprocher. Je ne fais pas le tradding, je ne fais pas plusieurs réseaux, je ne suis pas une fille dans le show off, j’insulte personne, je ne dis pas de gros mots… et pourtant je suis quand même victime d’un acharnement pour disparaitre (…) Aujourd’hui, certaines plateformes interdisent des choses, elles ont le droit, c’est leur politique et je remplie toutes les conditions d’Instagram, même mon tété, vous ne l’avez jamais vu donc si pour x raisons, je saute d’Instagram, vous pouvez m’oublier de votre life, je m’en fiche".
"Depuis un an, je pense que je gagne, avec Instagram, 10 000 euros maximum ; et c’est pas grâce à ça que j’entretiens ma vie et que j’avance. Ce que je veux vous dire : si on me supprime d’Instagram, comme ils ont pu faire à Laurent, moi Jazz, ça s’appellera 100% de l’injustice et donc ça veut dire que l’on accepte, en France, sous prétexte que nous sommes des personnes publiques de se faire harceler par des haters (…) Je n’ai rien à voir avec les business que mon mari fait dans sa vie", a-t-elle ajouté.
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