Voilà plusieurs mois que Booba cible certains influenceurs qu’il accuse d’avoir arnaquer leurs abonnés. Le rappeur a également pointé du doigt Magali Berdah qui gérait via son agence Shauna Events les placements de produits de bon nombre de ceux que Booba qualifie désormais d’"influvoleurs". Après que des plaintes ont été déposées la semaine dernière à l’encontre notamment de Marc et Nadé Blata et que leurs comptes Instagram ont été fermés dans la foulée, celui de Laurent, le mari de Jazz a lui aussi disparu de la plateforme. Depuis, Booba s’en est pris à la jeune femme sur Twitter et est allé jusqu’à se moquer de son physique. Arrivée à saturation, Jazz a décidé de prendre la parole sur Instagram suite à ce qu’elle qualifie d’"acharnement".
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"Je suis quand même victime d’un acharnement pour disparaître"
Elle a donc pris le temps ce weekend de prendre la parole sur les provocations du rappeur et de crier à l’injustice. "Je voulais prendre 5 minutes pour parler sérieusement… À la base, ça fait plus d’un an que je partage un petit peu ma vie de famille avec vous, je fais quelques placements de marques, mais c’est très rare et à côté de ça, j’ai la JLC où je partage toute notre vie. Les réseaux, c’est fait pour rire mais il ne faut pas trop que ça abuse parce que ça devient méchant. D’une personne qui m’a taclée sur mon physique, sur mon front, maintenant, toute la journée on va m’appeler ‘gros front’, mais c’est vraiment naze. Et encore que moi, je le prends super bien, mais c’est pas très drôle", débutait-elle en story Instagram. Sur Twitter, Booba avait, entre autres, écrit : "Jazz j’ai un souci gros comme ton front".
Jazz ajoutait : "Aujourd’hui, je fais rien de mal sur les réseaux sociaux, on n’a rien à me reprocher. Je fais pas le tradding, je fais pas plusieurs réseaux, je suis pas une fille dans le show off, j’insulte personne, je ne dis pas de gros mots… et pourtant je suis quand même victime d’un acharnement pour disparaître". La maman de Chelsea, Cayden et London avouait ensuite ne pas comprendre cet méchanceté gratuite à son égard. "Aujourd’hui, certaines plateformes interdisent des choses, elles ont le droit, c’est leur politique et je remplie toutes les conditions d’Instagram, même mon tété, vous ne l’avez jamais vu donc si pour x raisons, je saute d’Instagram, vous pouvez m’oublier de votre life, je m’en fiche", assurait la soeur de la chanteuse Eva. Jazz poursuivait : "Depuis un an, je pense que je gagne, avec Instagram, 10 000 euros maximum ; et c’est pas grâce à ça que j’entretiens ma vie et que j’avance. Ce que je veux vous dire : si on me supprime d’Instagram, comme ils ont pu faire à Laurent, moi Jazz, ça s’appellera 100% de l’injustice et donc ça veut dire que l’on accepte, en France, sous prétexte que nous sommes des personnes publiques de se faire harceler par des haters". "Sachez que je ferai toutes les interviews qu’il faut faire pour expliquer que je suis une putain de victime. Je serais déçue de me dire que les gens méchants gagnent. Ce que je subis, c’est injuste, je me fais insulter, on se moque de moi… c’est pas cool et archi pas cadré. Je n’ai rien à voir avec les business que mon mari fait dans sa vie", concluait-elle.
Jazz j’ai un souci gros comme ton front! Je suis à l’instant avec le propriétaire de la Chiron blanche et bleue supposée être à Laurent. J’ose pas encore m’adresser a ton mari c’est un peu gênant Comment on fait? On se parle tout à l’heure… Bises sur ton grand front pic.twitter.com/xpUYfJodHH
— Booba (@booba) January 29, 2023
Kahina Boudjidj