Christine éliminée de Koh-Lanta : « Je savais que ça allait tomber sur moi »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 6:14
Christine éliminée de Koh-Lanta : « Je savais que ça allait tomber sur moi »
Malgré sa détermination, le flambeau de Christine a été éteint ce mardi soir. L’aventurière se confie sur son parcours…

Quelles étaient vos motivations pour participer à Koh-Lanta ?

Christine : C’était un défi qui me tenait à cœur depuis longtemps, c’était maintenant ou jamais, je ne voulais pas avoir de regrets.  

Aviez-vous des appréhensions avant votre départ aux Philippines ?

Non, j’étais tellement heureuse d’avoir la chance d’être sélectionnée, que je ne me suis pas posée de questions.

Vous soulignez la chance d’être sélectionnée parmi des milliers de candidatures, que pensez-vous de l’abandon de Benjamin la semaine dernière ?

C’est toujours difficile à comprendre pour les téléspectateurs, mais du côté des aventuriers on est plus indulgent. Si personnellement le verbe abandonner ne fait pas parti de mon vocabulaire, c’est vrai qu’il a enchainé les coups durs avec son problème à l’oreille et qu’il se sentais également isolé après le départ de Tania.

Vous étiez-vous fixé un objectif avant votre départ ?

Pour la majorité des candidats, la finale et les poteaux paraissent tellement loin que lorsqu’on débute le jeu, on n’y pense pas. La seule chose que j’espérais, c’était de ne pas être éliminée en premier.

Aviez-vous une stratégie particulière pour avancer dans le jeu ?

Aucune (rires). De toutes façons à partir du moment où l’on exprime un avis ça peut être considéré comme de la stratégie. J’avançais étape par étape, je pensais plus à m’investir sur le camp et pendant les épreuves. Je ne suis pas stratège, et je n’avais pas envie de changer pour le jeu. 

Comment avez-vous vécu ce conseil directement après l’épreuve d’immunité ? 

On se doutait que le conseil aurait lieu rapidement étant donné qu’on avait reçu la consigne de prendre nos affaires avant l’épreuve. Je savais que ça allait tomber sur moi. J’aurais pu adopter une stratégie en amont avec Tania, mais ce n’était pas dans mon tempérament d’aller pleurer ou de demander quoi que ce soit. Si j’étais restée dans la tribu des ex-rouges, je pense que mon aventure aurait certainement eu une autre issue. 

Que répondez-vous aux aventuriers qui ont justifié votre élimination en pointant du doigt votre comportement jugé « oppressant » ?

J’ai pu faire des réflexions, mais ça ne les dérangeait pas lorsqu’elles venaient d’un ex-jaune… C’est de bonne guerre pour justifier une éviction.

Comment s’est passé votre retour en France après 18 jours d’aventures ?

Ça a été un peu compliqué. J’avais perdue 6 kilos, j’étais très fatiguée et un peu sensible. Je n’étais pas triste de partir mais j’avais envie de pleurer pour rien. Ça devait être un trop plein d’émotion refoulées je pense (rires).

Sarah Ibri

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