Ce lundi 27 mars, Quotidien débutait sa semaine en recevant Edouard Philippe. L’ancien premier ministre, actuellement maire du Havre et président du parti Horizons, a évoqué différents sujets d’actualité comme la réforme des retraites souhaitée par le gouvernement. L’homme politique de 52 ans a également abordé des sujets plus personnels, comme les deux maladies qui le touchent : le vitiligo et l’alopécie.
À lire également
Edouard Philippe évoque sa « sale gueule » et revient sur ses deux maladies dans Quotidien (VIDEO)
Lors de sa présence dans l’émission animée par Yann Barthès, Edouard Philippe a répondu aux questions de Maïa Mazaurette. Cette dernière a voulu interroger l’ancien premier ministre sur sa pratique de la boxe, qu’il met régulièrement en avant. "La mise en scène du corps peut-elle transmettre un message politique et est-ce que c’est ce que vous faites ?", a-t-elle lancé. Après un petit moment d’hésitation, Edouard Philippe a souhaité répondre avec sérieux. "La boxe, j’ai commencé avant (d’être touché par le vitiligo et l’alopécie, ndlr)", a-t-il commencé, avant d’être rapidement relancé par Maïa Mazaurette. "Vous aviez peut-être déjà des choses à compenser à ce moment-là ?", a-t-elle lancé. S’il a commencé par rire à ce sous-entendu osé, Edouard Philippe a alors répondu en toute sincérité, provoquant un moment de flottement sur le plateau.
À lire également
"J’ai commencé la boxe quand mon père est mort. Tout simplement par ce que ça m’a secoué comme tous les gens qui sont confrontés à ça. Et donc, je me suis dit qu’il fallait que je fasse un truc que je ne faisais pas jusqu’à présent et je me suis mis à faire de la boxe. Ça m’a fait beaucoup de bien d’ailleurs", a-t-il confié.
L.R.