Edouard Philippe évoque sa « sale gueule » et revient sur ses deux maladies dans Quotidien (VIDEO)

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 6:15
Capture TMC
Invité de Quotidien ce lundi 27 mars, l'ex Premier ministre Edouard Philippe est revenu sans détour sur les deux maladies qui le privent de moustache et de sourcils.

Invité de Yann Barthes dans Quotidien ce lundi 27 mars, Edouard Philippe s’est de nouveau confié sur les deux maladies qui le touchent : le vitiligo et l’alopécie. L’ancien Premier ministre et actuel maire du Havre, qui n’a désormais plus de moustache, ni de sourcils, s’était déjà confié sur les changements de son apparence physique lors d’une interview à BFMTV, jeudi 2 février dernier. "J’ai perdu mes sourcils et je crois qu’ils ne reviendront plus. Ma barbe est devenue blanche et elle tombe un peu. Mes cheveux tombent aussi. La moustache est partie", avait-il lâché.

Et lundi soir lors de l’émission de TMC, l’homme politique a de nouveau parlé de son cas en toute transparence : "Est-ce que l’apparence et le corps jouent dans la vie politique ? La réponse est oui. C’est un métier d’image, mais aussi un métier de séduction et un métier d’incarnation. Donc évidemment, ça compte. Et personne ne pourra vous dire le contraire", a-t-il asséné.

Le haut fonctionnaire de 52 ans a ensuite argué qu’il avait préféré communiquer sur ça ne voyant pas quelle autre solution viable était possible : "Je veux bien qu’on m’explique comment j’aurais pu ne pas en parler. C’est évident, ça se voit. Je ne vais pas me masquer et je ne vais pas mettre une perruque", a-t-il clarifié face à Yann Barthes. L’homme politique a de nouveau mis en avant sa chance de ne pas avoir été touché par ces deux maladies avant : "Je l’ai déjà dit et je le redis, mais j’ai de la chance. Cette dépigmentation de la peau et cette perte de mes sourcils, de ma barbe et de mes cheveux, ça intervient à 50 ans. Franchement, ce n’est pas grave ! (…) C’est vachement difficile à vivre pour plein de gens. Mais pour moi, ce n’est pas très difficile à vivre", a-t-il souligné.

Et de conclure avec humour et auto-dérision : "D’accord, dans la politique, le physique ça compte, mais je fais confiance au bon sens et l’intelligence de nos concitoyens. Et donc je dis : ‘Oui, j’ai un vitiligo et j’ai une alopécie’. C’est comme ça. Je vous le dis, vous en faites ce que vous voulez. Si vous trouvez que ça me fait une sale gueule, je n’y peux rien. Et puis, si vous pensez qu’il faut être playboy en France pour être élu, j’ai quand même quelques contre-exemples".

L.T

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