Vincent Lindon cash sur son caractère : « Quand je suis fâché, je suis anormalement fâché » (VIDEO)

Publié le 20 janvier 2025 à 12:57
Invité hier de l’émission 20h30, le dimanche présentée par Laurent Delahousse sur France 2, Vincent Lindon s’est confié sur son caractère et "la violence latente qu’il a en lui".

Vincent Lindon est de retour sur le devant de la scène. Le comédien revient en effet au cinéma ce mercredi 22 janvier dans Jouer avec le feu de Delphine et Muriel Coulin. Dans ce film, il incarne un père qui élève seul ses deux fils et qui est confronté à la lente bascule vers l’extrême-droite de l’un d’entre eux. Un rôle qui lui a valu la Coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine à la Mostra de Venise 2024. 

Vincent Lindon se confie sur sa colère à Laurent Delahousse 

Invité hier de 20h30, le dimanche (France 2) pour évoquer ce nouveau film, Vincent Lindon s’est confié avec beaucoup de sincérité à Laurent Delahousse. Installés autour d’un verre dans un bar, les deux hommes ont notamment évoqué la "violence latente" qui règne chez le comédien. "Je suis tellement furieux et en colère", a-t-il expliqué. S’il a précisé qu’il était "de moins en moins soupe au lait", il a avoué qu’il ressentait des émotions "très exagérées". "C’est comme les sinusoïdes : au lieu d’être entre 6 et 15, je vais de 2 à 18. Quand je suis fâché, je suis anormalement fâché. Là avant d’arriver ici, j’étais dans un état de panique. Je n’étais pas content et je voulais repartir, c’était exagéré", a-t-il notamment affirmé avant de se confier sur les bienfaits que lui procure la psychanalyse. "Je sais très bien qu’on ne change pas, mais j’ai compris pourquoi j’étais comme ça".

Vincent Lindon et son refus de parler politique 

Loquace lorsqu’il s’agit de parler de son caractère et de ses coups de colère, le comédien s’est renfermé sur lui-même lorsque Laurent Delahousse a tenté de l’interroger sur la politique. "Je pouvais aimer les politiques et j’en ai admiré. Là, on va être au passé. On ne va pas commencer à dire des noms, je n’ai pas envie de rentrer dans les détails, ça ne m’intéresse pas du tout. Je ne veux pas mettre mes 4 cerveaux en marche pour voir ce que je peux dire ou pas, je n’en ai pas envie", a asséné celui qui s’est fait remarquer il y a quelques jours pour un échange tendu avec Gad Elmaleh dans Quotidien (TMC). "Je reconnais le journaliste fantastique qui, par des phrases en disant des noms, arrive à attendre une réponse de la personne en face. Mais ça ne donne pas envie", a conclu Vincent Lindon alors que Laurent Delahousse citait Jacques Chirac, François Bayrou ou encore François Hollande.

Par
Clara Kolodny