Vincent Lindon est un acteur à part au sein du cinéma français. Le comédien, détenteur du César 2016 du meilleur acteur (La Loi du marché), avait évoqué son rapport à la célébrité lors d’une interview accordée à TV Mag en octobre 2023. "Je n’aime pas quand on me tape sur l’épaule. Mais si on est respectueux avec moi comme je le suis avec les gens, qu’il y a un vrai échange, j’adore. Je ne fais pas de selfies. Il n’y a pas d’affect, c’est fake. C’est une preuve, quasi policière, qu’on m’a rencontré", commençait-il.
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L’acteur avait ensuite confié prendre finalement beaucoup de recul sur sa situation. "Je ne me protège pas du tout. Je me balade avec mon scooter, je vais au cinéma, au stade. N’importe qui peut m’approcher. Je n’ai pas peur des gens, je recherche même le contact. Je suis totalement schizophrène, j’oublie que je suis ‘moi’ ! J’ai envie que les gens m’aiment, et puis il y en a, plus je suis content. Mais je ne suis pas non plus prêt à faire des concessions ou à me prostituer pour ça", ajoutait-il. Récemment vu à l’affiche de la série D’argent et de sang (Canal+), dans laquelle il interprète magistralement Simon Weynachter, Vincent Lindon était invité ce dimanche 25 février de l’émission Sept à Huit (TF1). Face à Audrey Crespo-Mara, il a évoqué en toute sincérité sur sa scolarité parfois difficile. La faute à sa situation familiale, mais également à ses tics.
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"Je ne me souviens pas très bien. J’étais très malheureux quand j’étais petit parce que j’avais beaucoup de tics, et à l’époque, on rigolait beaucoup à l’école. J’étais enfant de parents divorcés en 1963. À l’école, j’étais le seul. Donc ongles rongés, tics et parents divorcés, c’est costaud quand même à cinq ans", a-t-il révélé.