Iris Mittenaere est considérée comme l’une des plus femmes du monde. Le 19 décembre 2015, la native de Lille est sacrée Miss France 2016 et succède à Camille Cerf. À peine deux mois plus tard, Iris Mittenaere entre dans une nouvelle dimension en devant Miss Univers 2016. C’est la première fois depuis 2002 qu’une candidate européenne décrochait ce titre prestigieux.
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Depuis, Iris Mittenaere poursuit sa carrière sur les réseaux sociaux. Elle travaille notamment au quotidien avec son fiancé Diego El Glaoui, alors que le couple est aux commandes de l’agence We Are Influence. Dès le mercredi 28 février, les abonnés de Prime Video vont pouvoir se plonger dans les coulisses de leur business. En effet, la plateforme de streaming va dévoiler la série documentaire "Influence(s)", qui promet de faire "découvrir le monde de l’influence comme vous ne l’avez jamais vu". Afin de faire la promotion de la série, Prime Video a dévoilé un extrait sur les réseaux sociaux, dans lequel on peut découvrir un témoignage d’Iris Mitteneaere. L’influenceuse et femme d’affaires revient sur les violentes critiques qu’elle a dû affronter lors de son enfance. "C’était pas évident. Des élèves m’insultaient tous les jours sur mon poids. Ils m’appelaient ‘pique à brochette’", commence-t-elle. Alors qu’elle est âgée de 12 ans, la reine de beauté va vivre une expérience traumatisante. Lors d’un déplacement à Paris avec sa mère, elle va se faire agresser.
"Il y a un inconnu qui a voulu prendre des photos de mes chevilles et qui a commencé à prendre ma mère à partie comme quoi on était trop maigres, qu’on n’était pas bien nourries ou que j’étais anorexique. On s’est fait agresser quoi, dans la rue", confie-t-elle. Cet évènement va malheureusement avoir des conséquences sur le quotidien de la jeune fille, qui va alors vivre un certain mal-être un grandissant. "Il faut être taré pour penser à des trucs pareils, pour souligner un truc pareil, pour attaquer une mère avec sa fille de douze ans. Il faut vraiment vouloir le mal. C’est dur de te construire quand t’as l’impression de ne pas être normale. Tu développes des complexes trop chelous", ajoute-t-elle.