Confrontée hier soir à une cinquantaine de Français, Valérie Pécresse a tenté de les convaincre en détaillant son programme et ses idées pour des sujets aussi variés que les déserts médicaux, les quotas migratoires, les logements sociaux ou encore la violence dans les quartiers.
Interrogée sur le sexisme par une jeune femme, Valérie Pécresse en profite pour pousser sa candidature. « Déjà si les Français élisent une première présidente de la République, je pense que le regard changera », a-t-elle affirmé avant de revenir sur le « procès fait aux femmes en politique ». « On nous fait le procès en compétence, en autorité… J’ai entendu dire des choses assez incroyables dans cette campagne sur le sujet », ajoute-t-elle en expliquant que les discriminations étaient une question de regards.
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Sa solution pour lutter contre cette discrimination ? « La mixité ». Une ligne directrice qu’elle souhaite appliquer dès le plus jeune âge des citoyens. « Il faut que dès l’école, on apprenne aux enfants à se mélanger et a rencontré les autres. Il faut aussi qu’on sorte du modèle ‘chacun dans sa tribu’ », précise-t-elle en espérant que l’on puisse un jour « faire nation tous ensemble ».
Alors que l’intervenante, qui travaille comme plombier-électricienne, évoque le sexisme qu’elle rencontre lorsqu’elle intervient chez des clients, Valérie Pécresse lui propose une autre solution, plus étonnante, pour supporter cette situation. « Il faut le prendre avec de l’humour et du sourire aussi. Vous savez, je le vis depuis 20 ans, à un moment donné il fait aussi se blinder un peu et y aller ».
Clara Kolodny