Ce jeudi 14 juillet, Emmanuel Macron recevait Anne-Claire Coudray de TF1 et Caroline Roux de France 2 pour une interview événement dans les Jardins de l’Élysée. Il a évidemment été interrogé à propos des Uber Files, et a assuré que le gouvernement était au courant de ses démarches avant d’argumenter : "Il y a des milliers de jeunes venant de quartiers difficiles à qui on ne donnait même pas de réponses à leurs CV qui ont été embauchés par les VTC. Grâce à ça, ils ont trouvé leur première activité professionnelle, leur première paye. Ils peuvent nourrir leur famille. Je vais vous dire que je regrette ? Jamais !". Au sujet du gaz russe, le chef de l’État a déclaré : "Il faut se préparer à se passer totalement du gaz russe, mais c’est moins de 20% de nos besoins en France".
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Le thème de l’emploi a ensuite été abordé. "Il n’y a pas aujourd’hui un endroit en France où les gens ne vous disent pas : ‘Je cherche des gens pour travailler’", a affirmé Emmanuel Macron. "Six entreprises sur dix disent qu’elles ont des problèmes de recrutement", est intervenue Anne-Claire Coudray, confirmant les propos du président de la République. "Il m’est arrivé parfois dans ce jardin de dire qu’il fallait traverser la rue – en parlant des restaurants qui sont en face", a-t-il poursuivi, en prenant soin de recontextualiser cette phrase qui avit fait polémique. Alors que Caroline Roux l’interrompait pour demander s’il regrettait ces propos, Emmanuel Macron a rétorqué : "Non, parce que c’est une vérité ! (…) Je vais vous dire, s’ils peuvent trouver et aller vers un autre métier, je l’entends très bien. Si derrière, la réponse c’est : ‘Je vais bénéficier de la solidarité nationale pour réfléchir à ma vie’, j’ai du mal à l’entendre. Parce que cette solidarité nationale, c’est ceux qui bossent qui la payent. Une nation, c’est tout, organique. Je le dis, il n’y a pas de modèle social s’il n’y a pas de travail pour le financer".
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Hugo Mallais