« Tout le monde savait qu’il cherchait les femmes très jeunes » : L’avocate d’une plaignante de Gérard Miller charge le psychanalyste dans TPMP (VIDEO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 20:56
L’avocate d’une plaignante de Gérard Miller, le médiatique psychanalyste accusé de viol, est revenue sur l'affaire ce jeudi 22 février sur le plateau de Touche pas à mon poste!.

Mercredi 21 février, le célèbre psychanalyste est visé par une troisième plainte pour "viol". Selon cette plainte déposée contre "X", les faits reprochés sont imputables au célèbre psychanalyste. La plaignante, Aude G., est âgée de 39 ans et exerce en tant que psychanalyste. D’après son avocate Me Marie-Paule Pioli, la plaignante avait 17 ans et le psychanalyste 53 ans. Les faits se seraient déroulés entre novembre et décembre 2001 et "ne sont pas prescrits".

Dans des enquêtes menées par le magazine Elle et le site d’investigation Mediapart, parues fin janvier et début février, plusieurs femmes accusent l’ex chroniqueur de Laurent Ruquier dans On a tout essayé d’agressions sexuelles et de viols, notamment lors de séances d’hypnose. Pour l’heure, le thérapeute confirme avoir eu des relations avec ces femmes mais conteste fermement leurs accusations.

Ce jeudi 22 février, Me Marie-Paule Pioli, l’avocate de la victime présumée, était l’invitée de Cyril Hanouna dans Touche pas à mon poste!. "Je reçois énormément de témoignages, de messages, qui me disent : ‘C’était connu de tous’ et bizarrement ça sort maintenant quand Gérard Miller n’est plus à la télé, n’est plus à LFI…", a questionné Cyril Hanouna. "C’est le même phénomène qua dans le cinéma. Maintenant la parole se libère à tous les niveaux. Gérard Miller n’est pas dans une situation intense de faiblesse, on ne peut pas dire qu’on profite de sa faiblesse. Vous avez même une réaction d’Isabelle Alonso qui dit : ‘tout le monde le savait’", a rétorqué Me Marie-Paule Pioli.

"Tout le monde savait quoi?", a alors insisté Cyril Hanouna. "Tout le monde savait que dans le public, il cherchait les femmes très jeunes et qu’il les invitait ensuite à reprendre contact, à les voir, etc Cette cible-là, tout le monde le savait. A l’époque, il y avait déjà un embryon de défense des femmes représenté par Isabelle Alonso qui était Chienne de garde. Moi, je ne sais pas qui elle a gardé mais en tout cas jusqu’à présent, c’est le silence", s’est désolée l’avocate. "On tombe des nues, moi je ne le connais pas du tout", a conclu Cyril Hanouna ajoutant tout de même qu’il n’était pas fan de lui pour son côté "donneur de leçons".

Par
Guillaume Laffont