« On ferme sa bouche et on continue à avancer » : Dans TPMP, Ségolène Royal revient cash sur la tromperie de François Hollande (VIDEO)

Publié le 23 mai 2024 à 19:55
Ce 23 mai dans Touche pas à mon poste!, Ségolène Royal est revenue sans détour sur la tromperie de son ex compagnon François Hollande.

Une tromperie qui avait fait grand bruit. En pleine campagne présidentielle de 2007, Ségolène Royal apprenait que son conjoint depuis 30 ans, François Hollande, la trompait avec Valérie Trierweiler. Alors que la socialiste de 54 ans se battait pour conquérir le pouvoir face au futur président, Nicolas Sarkozy, la femme politique faisait face à la trahison de sa vie.

Leur histoire d’amour s’est finalement terminée le 17 juin 2007, tout juste deux mois après la défaite de Ségolène Royal face à Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle. Parmi les raisons de cette rupture : cette relation adultérine entretenue par François Hollande avec Valérie Trierweiler depuis les années 2000. Dans un entretien accordé au Monde, Ségolène Royal affirmait même que l’ancien président de la République lui avait alors "imposé une situation de bigamie".

Ségolène Royal s’est imposée "la loi du silence"

Ce jeudi 23 mai, Ségolène Royal est revenue sur cette tromperie dans Touche pas à mon poste!. Dans sa chronique Ségolène explique, l’ex candidate à la présidentielle détaillait "Comment se préparer pour un débat?". Au terme de la chronique, après avoir évoqué plusieurs anecdotes politiques, Cyril Hanouna a questionné sa chroniqueuse politique "Une petite question. Vous me dites si vous ne voulez pas répondre. Vous étiez avec François Hollande en 2007?". "Euh… Ça dépend de ce qu’on appelle par être ensemble", a rétorqué Ségolène Royal dans un éclat de rire. "J’ai eu ma réponse", s’est fendu Baba dans la foulée.

Ségolène Royal a ensuite confié qu’une telle situation ne serait plus envisageable aujourd’hui "avec MeToo". "Vous menez une campagne, vous avez 4 enfants et vous avez votre conjoint qui est avec une autre…", a-t-elle déclaré en toute transparence. 

"C’est la loi du silence qu’on s’impose", a-t-elle analysé. "C’est ce que les femmes s’imposent et subissent. C’est la violence psychologique. Si j’avais parlé, si j’avais dit la moindre chose, on aurait dit : ‘Vous voyez, elle est déséquilibrée, elle n’est pas structurée, elle est fragile’. Donc, on ferme sa bouche et on continue à avancer. Ah ouais, c’est dur", a-t-elle témoigné.

Par
Guillaume Laffont