C à Vous était de retour en studio après avoir délocalisé ses quartiers à Cannes ces derniers jours à l’occasion du Festival.
De nombreux invités à la table d’Anne-Élisabeth Lemoine
Pour ce retour dans la capitale ce lundi 26 mai, Anne-Élisabeth Lemoine a accueilli Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes, venu évoquer la situation préoccupante de la Sécurité sociale, menacée d’une "crise de liquidité" selon un rapport récemment publié par l’institution.
Patrick Mouratoglou, entraîneur de tennis et consultant pour France Télévisions à Roland-Garros, était également présent pour revenir sur les adieux émouvants de Rafael Nadal au tournoi parisien.
Dans la suite de l’émission, Stéphane Bern a pris place autour de la table pour parler de la campagne "La zone à risque", une initiative menée avec le laboratoire GSK afin de sensibiliser les plus de 65 ans aux risques liés au zona. Le commentateur de l’Eurovision 2025 s’est engagé dans cette campagne de prévention destinée au grand public.
Côté cuisine, c’est Dario Tosto, sous-chef du restaurant Big Mamma à Paris, qui a régalé l’équipe et les invités avec ses créations.
Enfin, la musique était aussi à l’honneur : le chanteur Julien Clerc est venu présenter son nouvel album Une vie, déjà disponible sur toutes les plateformes. Ce nouvel opus musical est d’ailleurs composé de 11 titres.
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Stéphane Bern revient sur sa carrière d’acteur
Le présentateur de Secrets d’Histoire est aussi comédien, et il a profité de son passage dans l’émission de France 5 pour évoquer le prochain épisode de Bellefond, intitulé Le prix de la vie, qui sera diffusé le 10 juin prochain sur France 3. Dans cet épisode, il donnera la réplique à Antoine Duléry. Stéphane Bern en a profité pour faire quelques confidences sur ce nouveau tournage, en réaction à un touchant message d’Antoine Duléry. "Quand vous jouez avec des géants comme Antoine Duléry, des acteurs confirmés, vous êtes obligés d’être au taquet, de vous préparer. J’ai travaillé comme un dingue avec des coachs (…) Je rattrape tout le temps, ne serait-ce que pour être légitime, quand vous êtes sur un plateau et il y a des scènes très violentes avec Antoine Duléry dans le film. (…) J’adore faire l’acteur, je le reconnais, je l’avoue, je le confesse, j’ai envie de continuer" a-t-il confié avec sincérité.