Depuis plusieurs années, Stéphane Bern multiplie les casquettes. Si les Français l’ont connu en tant qu’animateur, ce dernier s’est pourtant rapidement diversifié en faisant ses débuts en tant que comédien dans la série Bellefond – depuis 2022, où il campe le rôle d’un ancien procureur de la République, devenu avocat pénaliste – mais également en tant que responsable d’un musée. Car en 2013, le passionné d’histoire est devenu l’heureux propriétaire de l’ancien collège royal et militaire de Thiron-Gardais. Une bâtisse datant du XVIIe siècle située dans l’Eure-et-Loir qu’il a restaurée et ouverte au public. Mais comme il l’a récemment fait savoir à Télé-Loisirs, ce dernier investissement l’aurait presque mis dans le rouge…
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En effet, à l’occasion d’une récente interview accordée à nos confrères, Stéphane Bern s’est longuement épanché sur son rôle de gérant de lieu historique. Et selon ses dires, ce n’est pas toujours facile de déléguer… "Malheureusement, je ne suis pas rentier ! Je n’ai rien mis de côté et j’ai de vieilles pierres qui me ruinent, donc je continue à pédaler comme un hamster dans sa roue (rires)", a-t-il ainsi reconnu. Avant d’ajouter, cash, sur son quotidien : "J’ai la chance d’être passionné par mon métier. Je suis tellement heureux de tout ce que je fais ! Et j’avoue que, si je n’y prenais plus de plaisir, j’arrêterais. Il faut se lever à 6 heures, se coucher très tard, les gens ne voient pas forcément tout ça."
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Mais au fait, combien a déboursé Stéphane Bern pour réhabiliter son bien ?
Lors de son précédent passage sur le plateau de Buzz TV, en septembre dernier, Stéphane Berne avait alors révélé que la rénovation de l’ancien collège royal et militaire de Thiron-Gardais lui avait coûté près de 4 millions d’euros. Un prix exorbitant qui a alors forcé l’animateur à prendre un crédit. "Ça va me prendre un peu de temps", avait-il admis, avant d’ajouter, au sujet de ce même crédit : " [Ma banquière] a des sueurs froides et moi aussi". Loin de regretter son achat, l’animateur avait ensuite expliqué les raisons de son achat. "C’est un acte patriotique, tout d’un coup, [ça représente] l’amour que vous avez pour votre pays, vous voulez laisser aux générations qui viennent un patrimoine dans un meilleur état que celui dans lequel vous l’avez trouvé", avait-il poursuivi, enjoué.