Nawell Madani sans filtre sur le clash Inès Reg/Natasha St-Pier de DALS : « Inès aurait dû faire comme les Blancs… »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 14:43
Capture d'écran TMC
Invitée de Quotidien (TMC) mardi soir, la comédienne et humoriste Nawell Madani s’est confiée sur la charge raciale qu’elle subit. L’occasion pour elle d’évoquer un clash qui a beaucoup fait parler : celui entre Inès Reg et Natasha St-Pier dans Danse avec les stars (TF1).

Alors qu’une nouvelle saison de Danse avec les stars est en cours sur TF1, celle diffusée en 2024 fait encore réagir le public. Et tout particulièrement pour son clash opposant Inès Reg à Natasha St-Pier autour d’une insulte lancée, selon son auteure, comme une "boutade".

Ce qu’aurait dû faire Inès Reg dans DALS selon Nawell Madani 

De passage mardi dans Quotidien (TMC), Nawell Madani est revenue sur ce gros clash de DALS en le prenant en exemple pour expliquer ce qu’est la "charge mentale raciale" pour elle. "Je suis une Magrébine médiatisée, ça vaut dire qu’après la charge mentale on rajoute la charge raciale. On est constamment occupées à anticiper les préjugés. Il y en a plein, ça va de la femme arabe soumise à la femme arabe aggressive. Quand tu n’es pas préparée à anticiper, ça peut mal se passer quand on n’a pas les codes. Par exemple l’affaire Inès Reg/Natasha St-Pier, elle (Inès, ndlr) n’a pas anticipé et n’avait pas les codes", a ainsi lancé la comédienne, réalisatrice, scénariste et humoriste. Pour Nawell Madani, Inès Reg n’a donc pas réagi de la meilleure manière après avoir été traitée de "petite salope" par sa rivale. "Normalement, tu as ça au travail, j’ai envie de dire : « Inès fais comme les Blancs, tu poses un arrêt, tu vas chez le médecin, harcèlement, burn-out, paillettes dans ta vie »", a-t-elle expliqué en précisant en plaisantant qu’elle, à la place de sa consoeur humoriste, elle "serait partie chez le médecin avec une minerve".

Nawell Madani sur son combat pour la maternité

Face à Yann Barthès, Nawell Madani a fait preuve de la même franchise en évoquant ses difficultés à donner la vie. Celle qui est maman d’une petite fille née en 2021 a lutté pendant 17 ans pour avoir un enfant. "Plus de 10 FIV (…) C’est vingt ans avec Djebril (Zonga, ndlr) où on se demandait si on était faits l’un pour l’autre finalement. Si on n’arrive pas à se reproduire, on se pose réellement ces questions-là. J’ai commencé à en parler et ça a tout de suite fait écho (…) Trop peu de gens en parlent, trop de tabous. Parce que c’est gênant quand on est un couple et tout marche. Les femmes ont encore plus de facilité à en parler, mais les hommes. Là on pointe quelque chose qui touche même leur masculinité. Mon mari n’arrive toujours pas en parler aujourd’hui", a-t-elle conclu.

Par
Clara Kolodny