Léa Salamé au 20h de France 2 : Raphaël Glucksmann réagit sans filtre aux débuts de sa compagne (VIDEO)

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:35
Raphaël Glucksmann est revenu avec sincérité sur les débuts de sa compagne Léa Salamé au "20 heures" de France 2

Ce lundi 1er septembre,  Léa Salamé prenait officiellement les commandes du JT de 20 heures de France 2, en succédant à  Anne-Sophie Lapix. Un nouveau défi pour l’animatrice de Quelle époque ! : "Madame, monsieur, bonsoir ! Bienvenue dans le 20 Heures. Je suis très heureuse d’écrire cette nouvelle page avec vous et avec la formidable rédaction de France Télévisions, pour vous informer et décrypter l’actualité partout en France et essayer ensemble de comprendre le monde tel qu’il va. Tout de suite, les titres de ce lundi", avait déclaré la journaliste lors de sa première, avec le sourire, avant de présenter la liste des reportages du jour.

Raphaël Glucksmann sur les débuts de Léa Salamé : "Je suis heureux et fier de ce qu’elle fait"

Ce jeudi 4 septembre,  Raphaël Glucksmann, qui partage la vie de Léa Salamé depuis 2015 était invité sur le plateau de  Franceinfo. L’occasion pour les animateurs  Agathe Lambret et  Paul Larrouturou de faire réagir le député européen, à la première de sa compagne . "Je vais vous parler de manière très honnête : j’ai été extrêmement fier. J’ai trouvé que c’était un moment incroyable pour elle. C’est ma fierté pour elle et ce qu’elle représente, pour ce à quoi elle aspire. Je suis heureux et fier de ce qu’elle fait. On a toujours su être complètement séparés dans nos carrières" a commenté l’homme politique.

Raphaël Glucksmann assure : "Il n’y aura pas de conflit d’intérêts"

Une question réside toutefois sur l’organisation du couple, dans l’éventualité où Raphaël Glucksmann serait candidat à la prochaine l’élection présidentielle, et afin d’éviter tout soupçon de conflit d’intérêt  : "Là, effectivement, avec des “si” on met Paris en bouteille… effectivement ça poserait un problème" a débuté Le chef de file de Place Publique avant d’ajouter : "Mais c’est évident que dans ce cas-là, ce sera un problème et une incompatibilité. Quand j’ai fait une campagne aux élections européennes, elle s’était, d’elle-même, retirée (de l’antenne de France Inter et France 2, ndlr.) pendant la campagne. Ça semble évident" a-t-il souligné.

Et d’ajouter : "Maintenant, j’aimerais vraiment dire une chose. On est en 2025 et une femme n’a pas les opinions politiques de son mari. Et je peux vous garantir, d’ailleurs, que, en l’occurrence, c’est probablement très vrai sur certains sujets. (…) C’est un fait que je partage devant vous. En règle générale, je suis extrêmement discret sur les affaires privées et je refuse d’en parler. Mais vous me posez la question, donc je suis bien obligé d’y répondre. Et à la fin, il n’y aura pas de conflit d’intérêts ‘en cas de…’ " a-t-il assuré avant de conclure :  « Mais ce qui est certain, c’est qu’elle était une excellente journaliste avant même qu’on se rencontre, et que moi je suis très fier d’elle".

 

Par
Sarah Ibri