« La haine et le racisme, je les laisse aux autres » : Amir revient sur le boycott qui l’a précédemment visé (VIDÉO)

Publié le 29 janvier 2026 à 20:47
Ce jeudi 29 janvier, Amir était de passage sur le plateau de C à vous. Et en toute transparence, le chanteur de 41 ans a accepté de partager quelques mots concernant le boycott qui l’a récemment visé.

L’année 2025 n’a pas forcément été heureuse pour Amir. Pour cause, peu de temps après la sortie de son dernier album, C amir², certains détracteurs n’avaient pas apprécié le fait qu’il rende hommage, en chanson, aux victimes du 7 octobre 2023 – dans la chanson Supernova. Et plus récemment, cet été, des artistes belges avaient boycotté le chanteur aux Francofolies de Spa, en Belgique. Des événements qui ont, malencontreusement, engendré une véritable vague de haine sur les réseaux sociaux.

Amir évoque son boycott sans détour : "Je me suis retenu"

Ce jeudi 29 janvier, Amir était présent sur le plateau de C à vous. Lors de son passage, l’artiste de 41 ans a non seulement partagé quelques confidences sur sa carrière, mais également sur ses enfants ainsi que sur le boycott qui l’a précédemment visé. "Je me suis retenu, longtemps, d’évoquer ce boycott parce qu’on sait tous quelles sont les motivations et ce que l’on me reproche", a-t-il d’abord assuré, avant de poursuivre, catégorique : "Moi, j’ai toujours parlé, chanté pour fédérer. Je n’ai jamais tenu le moindre mot, la moindre déclaration qui n’était pas celle de la paix, du vivre-ensemble, de la fin de la souffrance. Et donc, je suis certain que ce ne sont pas mes opinions politiques qu’on pointe du doigt, mais ce que je suis." Une déclaration qu’il a conclue en rappelant qu’il comptait faire comme il a toujours fait tout au long de son boycott et ainsi ne pas évoquer celles et ceux qui l’ont précédemment insulté et menacé.

Amir reste reconnaissant envers le soutien de son public

S’il a été la cible d’une terrible vague de haine, Amir a toutefois pu compter sur le soutien indéfectible de ses fans qui, lors de ses nombreuses représentations, ont toujours répondu présents. "Le public, face à toute la haine qui s’est déversée sur les réseaux sociaux, a une réaction inversement proportionnelle qui se manifestait par : plus de gens qui venaient aux concerts, qui chantait plus fort comme s’ils étaient là, mobilisés, pour soutenir quelque chose – ou pour dénoncer quelque chose avec laquelle ils n’étaient pas d’accord", a-t-il poursuivi. Puis d’ajouter, reconnaissant : "C’est ça qui m’a touché, qui me parle et que je garde. C’est cette fraternité, c’est cet amour…" Et de conclure, serein : "La haine [et] le racisme, je les laisse aux autres…

Par
Léandro Carvalho