Julien Doré se livre sur sa paternité : « J’ai longtemps pensé que je n’aurais pas d’enfant »

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:28
ALEXANDRE ISARD
Invité sur le plateau de "50' Inside" ce samedi 16 novembre, Julien Doré s'est livré à cœur ouvert sur sa vie de père. À l'occasion de la sortie de son nouvel album "Imposteur", l'artiste de 42 ans a partagé ses joies mais aussi ses inquiétudes concernant sa relation avec son fils de trois ans et demi, révélant une vulnérabilité touchante derrière l'image du chanteur accompli.

À l’occasion de la sortie de son nouvel album de reprises " Imposteur", Julien Doré s’est confié avec une rare sincérité sur sa vie de père dans l’émission "50′ Inside". L’artiste de 42 ans, habituellement discret sur sa vie privée, révèle ses craintes et ses joies quotidiennes aux côtés de son fils de trois ans et demi.

Une paternité qui a tout bouleversé pour Julien Doré

"Tout a changé depuis qu’il est là", confie celui qui avoue avoir longtemps douté de son désir de paternité. "J’ai longtemps pensé que je n’aurais pas d’enfant. Peut-être que j’avais peur, peut-être que je n’étais pas prêt", reconnaît-il dans les colonnes de Psychologies. Un changement de vie qu’il ne regrette absolument pas, décrivant son fils comme "un soleil" qui lui permet de "revivre cette part d’enfance que j’aime tant, dont on a tous tellement besoin."

Des inquiétudes touchantes de père moderne pour Julien Doré

Face à Isabelle Ithurburu, le chanteur a exprimé ses craintes les plus profondes concernant sa relation père-fils. "Y’a zéro pudeur avec mon fils, j’ai trop besoin… 

"En fait c’est parce que j’ai peur aussi que les années passant, il y ait de la pudeur entre nous", confie-t-il. Une préoccupation qui le pousse à cultiver une relation authentique : "Tant qu’il éclate de rire sur un truc que je fais, je me dis que ça va. Je ne suis pas encore ce père observé d’un coin de l’œil et jugé par son fils de loin."

Entre carrière et vie familiale, l’équilibre fragile

Conscient des défis que pose sa vie d’artiste, Julien Doré, qui a perdu sa maman, exprime ses inquiétudes quant à ses absences professionnelles : "Je m’en voudrais terriblement si, par mes absences pour venir vous parler ou par un manquement d’un regard ou d’une écoute, je créais une rupture." Une préoccupation qui illustre sa volonté de ne rien sacrifier de ce lien précieux, allant jusqu’à avouer avec humour avoir "eu plus peur de sa rentrée scolaire que de mes prochains Bercy – et j’exagère à peine."

Par
Mélissa Tellaa