Jordan Bardella fustige le montage de Quelle époque : « Je me suis retrouvé sur un plateau du service public sous les moqueries » (VIDEO)

Mis à jour le 13 janvier 2026 à 15:32
Jordan Bardella ne garde pas un très bon souvenir de son récent passage sur le plateau de Quelle Époque ! et dénonce un montage « malhonnête »…

Ce samedi 13 décembre, Jordan Bardella était l’invité du talk-show Quelle Époque ! Lors de l’entretien, le président du Rassemblement national s’est prêté au jeu du "Grand photocall". Face à une photo de Nicolas Sarkozy, il a aussitôt salué son dynamisme : "Où est-ce qu’il trouve toute cette énergie ?… Qui est objectivement increvable, quoi ! C’est-à-dire qu’il a une force d’énergie. On peut être en désaccord, on a beaucoup de désaccords politiques, mais il a une énergie qui lui est propre et qui l’honore".

Quelle Époque ! : Jordan Bardella, moqué par Roselyne Bachelot

Même réaction devant un cliché de  Donald Trump : "Où est-ce qu’il trouve toute cette énergie, aussi ?", a-t-il lancé. Une répétition qui n’a pas échappé à Léa Salamé, laquelle l’a aussitôt taquiné : "Vous vous répétez là… Il y a un petit manque d’imagination !". Roselyne Bachelot, également présente, a renchéri avec ironie : "Au secours… Au secours ! Oh, le cirage de pompes !". Visiblement mal à l’aise, Jordan Bardella a répliqué : "Je vous trouve bien inélégante, madame Bachelot". Puis l’animatrice du 20 heures de France 2 lui a demandé quelle question il aimerait poser à Vladimir PoutineL’ancienne ministre de la Culture s’est alors emparée de sa formule : "Où trouve-t-il toute cette énergie ?" en déclenchant l’hilarité du public.

Jordan Bardella rispote : "Avec un montage, on peut faire dire tout et n’importe quoi à quelqu’un" 

Invité ce mercredi 17 décembre sur LCI, face à Darius Rochebin, Jordan Bardella est revenu sur cette séquence et dénonce un montage trompeur. "Vous voyez bien à quel point la période est malhonnête. Vous voyez bien à quel point, avec un montage, on peut faire dire tout et n’importe quoi à quelqu’un" a estimé Jordan Bardella, "Je me suis retrouvé sur un plateau de télévision du service public sous les moqueries d’un certain nombre d’observateurs qui étaient présents sur le plateau, qui n’avaient pas jugé utile de me répondre sur le fond de mes arguments et qui préféraient pouffer de rire".

S’il reconnaît que "c’est le jeu", le responsable politique se dit néanmoins désavantagé : "Les règles sont plus dures pour moi qu’elles ne le sont pour les autres et la réalité c’est quand on n’a plus rien à me reprocher sur le fond, quand on n’a plus rien à contester sur mes idées, eh bien, on essaye de dézinguer la personne ». Et de conclure : "Si on est attaqué, c’est parce qu’on est donné gagnant. C’est aussi la rançon, je ne vais pas dire du succès mais en tout cas de ces sondages parce que la place de numéro un ou de numéro un bis en politique, c’est peut-être la plus périlleuse".

 

Par
Sarah Ibri