« Ce pervers me fait… » : Roselyne Bachelot évoque la demande de Jean Castex pour qu’elle devienne ministre de la Culture (VIDEO)

Publié le 19 juin 2023 à 12:15
Capture écran - France 2
Roselyne Bachelot était l’invitée de l’émission Télématin ce lundi 19 juin, l’occasion pour elle de revenir sur la proposition de Jean Castex de la voir devenir ministre de la Culture sous le gouvernement d’Emmanuel Macron.

Roselyne Bachelot était l’invitée de Télématin ce lundi 19 juin, l’occasion pour elle de revenir sur son passage en tant que ministre de la Culture qu’elle raconte dans son livre intitulé 682 jours. Elle a d’ailleurs reconnu qu’il s’était agi d’un rêve pour elle. "Je me suis d’ailleurs toujours demandé pourquoi on ne me l’avait pas proposé alors qu’on m’a proposé des postes extrêmement importants et prestigieux", a expliqué l’ancienne ministre de l’Écologie puis de la Santé à Julia Vignali. Elle a ensuite tenu à raconter comment le Premier ministre Jean Castex lui avait fait sa demande pour qu’elle devienne la ministre de la Culture. 

"Quand je vois le nom de Jean Castex s’afficher sur mon téléphone, ce fameux vendredi soir de juillet 2020, je me dis : ‘Allez, quand un Premier ministre nouvellement en poste vous appelle, ce n’est pas pour vous proposer de prendre le thé’, donc je sais très bien qu’il va me proposer de revenir au gouvernement et je me dis : ‘Roselyne, soit ferme, tu dis non !’ Et je lui ai dit non. Et d’un ton doucereux, ce pervers me fait : ‘Et si c’est pour être ministre de la Culture’ Je me suis dit : ‘Ah le voyou’… Il m’a pris par les sentiments", a-t-elle dévoilé. Roselyne Bachelot a ensuite tenu à expliquer qu’elle n’avait pas pu refuser cette offre. 

"Je me suis vue comme un vieux soldat qui a rangé son fusil dans l’armoire, mais qui regarde quand même s’il peut encore fonctionner, et puis j’ai foncé…" a-t-elle dit. 

Roselyne Bachelot n’a pas la langue dans sa poche. En août dernier, elle avait tenu à répondre à ceux qui la critiquaient d’être revenue dans l’émission des Grosse Têtes suite à son passage au gouvernement. "Franchement, les pisse-vinaigre et les peine-à-jouir, j’en ai rien à cirer, hein ! Je pense que je suis une citoyenne comme les autres. J’apporte ce qui est ma personnalité. Je ne suis plus ministre. Je fais des fonctions éditoriales dans un certain nombre de médias et franchement, Les grosses têtes, c’est une émission formidable. Je suis désolée d’en parler sur Europe 1, mais c’est une vraie émission populaire. Et les snobs et les élitistes, vraiment, c’est pas mon propos", a répondu l’ancienne ministre dans le Club de l’été.

MM

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