Dans l’émission " Un dimanche à la campagne", l’acteur de 56 ans a fait des révélations sur sa famille. Avec seulement 18 ans d’écart, Clovis Cornillac et la comédienne Myriam Boyer ont "grandi ensemble", créant un lien mère/fils un peu atypique.
Une enfance bohème pour Clovis Cornillac
Fils de la comédienne Myriam Boyer et du metteur en scène Roger Cornillac, Clovis Cornillac a baigné dès sa naissance dans l’univers artistique. Une particularité frappe d’emblée : il n’a jamais utilisé les mots "maman" ou "papa" pour s’adresser à ses parents. "Je ne sais pas pourquoi. Ils n’ont jamais compris", confie-t-il à Frédéric Lopez, précisant toutefois avec humour : "Mais c’est ma mère ! S’il y a une chose dont je suis sûr, c’est ça !"
Son enfance, il la décrit comme libre et peu conventionnelle : "J’étais gardé au café par les potes. C’étaient de jeunes gens à 18 ans. On a grandi ensemble en fait", se souvient l’acteur.
Une situation qui s’explique par la jeunesse de sa mère. "On se démerdait avec pas grand-chose, mais avec une joie et une force de vie. J’ai été élevé par des femmes assez costaudes. Chez nous, ça ne se plaint pas beaucoup", ajoute-t-il.
Clovis Cornillac indépendant à 14 ans
À 14 ans, l’acteur d’Un p’tit truc en plus prend son envol. Une décision que sa mère accueille avec une condition ferme, comme il le raconte : "Myriam ne m’a pas du tout abandonné. En revanche, elle m’a dit ‘si tu te barres, tu ne glandes pas’." L’adolescent mature travaille alors comme garçon de café tout en poursuivant ses rêves de comédie.
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Cette liberté précoce, il la voit comme un héritage positif : "Je n’étais pas admiratif de mes parents, mais je les ai toujours aimés. Je me disais juste : quelle vie géniale, cette liberté", explique celui qui est aujourd’hui père de trois enfants.
L’héritage artistique des parents
Malgré leur métier commun, Clovis Cornillac, le mari de Lilou Fogli, insiste sur son indépendance artistique : "Je n’ai pas attendu la validation de Myriam pour avoir envie de faire ce métier."
Paradoxalement, ils n’ont jamais vraiment échangé sur leur art : "Nous, on n’a jamais parlé de jeu".
Dans les colonnes d’Ici Paris en juillet dernier, Myriam Boyer confiait :"J’ai eu cet enfant un peu comme une gosse qui voulait jouer à la poupée. Il a tout vécu avec mo (…) Quand il est entré dans le métier, il avait 16 ans, j’en avais 36. J’avais ouvert les portes et débroussaillé, alors toute la suite, on l’a faite ensemble"