Ce samedi 13 décembre 2025, Hinaupoko Devèze, élue Miss France 2026 la semaine dernière, était l’invitée de Léa Salamé et Hugo Clément dans Quelle époque !, sur France 2. Celle qui représentait Tahiti était accompagnée sur le plateau de Frédéric Gilbert, président de la société Miss France.
Hugo Clément est notamment revenu sur la polémique qui a entouré le concours. Pour rappel, dans les coulisses de l’élection, deux Miss, Miss Provence et Miss Aquitaine, qui venaient d’être éliminées, s’en sont prises aux candidates présentes dans le Top 12, dans une vidéo publiée par la suite sur Snapchat. "C’est que des grosses putes" avait notamment déclaré Julie Zitouni, Miss Provence.
"Il faut passer à autre chose" : La réponse claire Hinaupoko Devèze
Interrogée à ce sujet par Léa Salamé, Hinaupoko Devèze a répondu sans détour… "A chaque fois, je dis qu’elle se sont excusées. Aujourd’hui les mesures ont été prises et je pense qu’il faut passer à autre chose. Parce qu’en en reparlant, ça génère encore plus de harcèlement sur les réseaux sociaux."
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Et de préciser : "Comme a pu dire Sylvie Tellier, elles n’ont tué personne. Elle ont été sanctionnées, et je ne pense pas qu’on soit encore obligés d’en parler, d’en reparler. Je n’ai pas besoin de me positionner sur ça. Elles ont fait cette erreur de faire cette vidéo et puis voilà".
Miss Provence et Miss Aquitaine destituées, "C’était inévitable"
"L’acte 4, c’est qu’aujourd’hui elles subissent une vague de haine et de harcèlement sur les réseaux sociaux, précise Frédéric Gilbert. Je crois que Miss Provence a reçu plus de 30 000 messages insultants suite à cet accident. En fait, ça ne s’arrête jamais".
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Pour autant, les deux jeunes femmes ont été destituées, comme le rappelle Hugo Clément. Un choix que défend le président de la société Miss France : "Il fallait enlever le titre. On ne peut pas maintenir une Miss avec tout ce qu’on demande à une Miss de bienveillance. (…) Là, c’était tout sauf bienveillant. Ce n’était pas fair-play du tout comme réaction vis-à-vis des autres. Mais la destitution était inévitable."