Laurence Ferrari affiche un grand sourire. Depuis ce mercredi 18 septembre, la journaliste de 58 ans dirige Le JDNews. "Un nouvel hebdomadaire pour explorer l’actualité avec lucidité et porter l’espérance de trouver des solutions pour tous les Français", promet le groupe de presse Lagardère, contrôlé par Vincent Bolloré. Avec ce nouveau magazine, disponible en kiosques tous les mercredis et en supplément avec le JDD chaque dimanche, le groupe a pour "ambition" de devenir "le premier magazine d’actualité, populaire et haut de gamme, accessible à tous et pour tous".
Pour le lancement du premier numéro, Laurence Ferrari était invitée sur le plateau de Touche pas à mon poste (C8). Fière de ce nouveau projet, la journaliste confie : "Je crois que je n’ai jamais été aussi heureuse professionnellement et aussi libre". Alors que Cyril Hanouna partage son "impression" de "voir la vraie Laurence", l’animatrice complète : "Oui et qui dit ce qu’elle pense". Avant de poursuivre : "Pour une journaliste qui a passé 35 ans à surtout ne pas dire ‘Je’, arriver à dire : ‘Je pense ça’, c’est vrai que c’est un pas en avant".
"Je ne pensais pas que tu pouvais réussir à faire ça"
À ses côtés, Louis de Raguenel, directeur de la rédaction du JDNEWS n’est pas avare en compliments : "Moi, j’ai trop de chance de travailler avec Laurence. Mais déjà dans Punchline, effectivement, sur CNEWS, on se voit (…). C’est un bonheur de travailler avec Laurence parce et en plus c’est un honneur. C’est quand même une énorme pro de l’information". De son côté, Cyril Hanouna salue le parcours de l’ancien visage de TF1.
"Je trouve Laurence que tu es devenue exceptionnelle, commence-t-il. Et je ne suis pas le seul à le dire. Laurence, c’est un truc de fou, tu as su évoluer d’une manière incroyable. C’est-à-dire que tu as évolué avec la période à chaque fois. Tu as sur être comme il fallait quand tu faisais le JT de TF1 et aujourd’hui, tu as évolué avec la société dans tes émissions". Pour le producteur de C8, "la Laurence Ferrari" sur la Une "n’est pas la même que la Laurence Ferrari aujourd’hui". Avant de conclure avec franchise : "Je ne pensais pas que tu pouvais réussir à faire ça". "Je crois que je prends le compliment".