Si Anne-Sophie Lapix est en peine d’avoir été écartée du débat de l’entre deux tours, qui se tiendra le 20 avril prochain, entre Emmanuel Macron, nombre de ses consœurs se veulent consolatrices, dans la presse, depuis quelques jours… A l’instar de Nathalie Saint-Cricq qui a hérité du job il y a 5 ans, par soucis de parité, Laurence Ferrari a expliqué que l’animation de cette soirée politique n’était pas une partie de plaisir pour un journaliste.
Invitée du "Buzz TV", ce 19 avril, la femme de Renaud Capuçon a expliqué à propos du programme : "Il faut savoir s’effacer. On ne peut en aucun cas relancer. C’est aux candidats de dialoguer l’un contre l’autre". En fin de compte, les intervieweurs ont peu de liberté, au cours de cette rencontre, dit-elle, puisque : "C’est l’exercice le plus codifié qui soit. Tout est négocié en amont avec les candidats. De la température du plateau, à la distance de la table, en passant par les plans de coupe".
Et la température a été en particulier d’un grand inconfort pour Laurence Ferrari, il y a 10 ans, avoue-t-elle aujourd’hui. En 2012, Nicolas Sarkozy et François Hollande avaient demandé à ce que le thermostat sur le plateau affiche 19 degrés. Résultat : un froid hivernal régnait sur place et Laurence Ferrari et David Pujadas ont eu très froid !
La première explique en effet : "Il faisait un froid de canard sur le plateau. Et pour la petite histoire, David et moi avions chacun un petit radiateur à nos pieds tellement on claquait des dents!".
Un soucis qui n’a toutefois rien gâché de la soirée pour Laurence Ferrari. Elle assure en effet à propos de la rencontre Hollande-Sarkozy : "C’était un débat incroyable. On a l’impression de vivre l’histoire sous nos yeux". Dommage pour Anne-Sophie Lapix.
F.A