« Je n’ai aucun souvenir de fou-rire avec mon père » : Les larmes aux yeux, Vincent Lagaf’ fait quelques révélations sur son père dans Quelle époque…

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 6:16
Vincent Lagaf a fait quelques confidences sur son père adoptif sur le plateau de Quelle époque ! sur France 2.

Ce samedi 25 mars 2023, Laure Calamy était sur le plateau de Quelle Époque ! sur France 2 à l’occasion de la sortie du film déjanté Bonne conduite de Jonathan Barré au cinéma, où elle incarne une tueuse de chauffards sur la route et donne la réplique au duo hilarant du Palmashow formé par Grégoire Ludig et David Marsais. Vincent Lagaf était aussi présent sur le plateau pour parler de son autobiographie, Je m’appelais Franck publiée aux éditions XO, l’occasion pour lui de revenir sur son enfance et sa relation avec ses parents adoptifs. 

Après avoir passé deux ans et demi dans un orphelinat,Vincent Lagaf’ a été adopté par un couple qui n’arrivait pas à avoir d’enfant.  

"Je n’ai pas été un enfant malheureux", a-t-il confié sur le plateau de France 2. "Mais vous n’avez pas été très aimé non plus. Vous dites : ‘J’avais l’impression d’être leur nouvelle bagnole, leur bête de foire qu’ils présentaient à leurs amis’. Ils vous oubliaient : au supermarché, à l’école, dans le bain", lui a dit Léa Salamé pour nuancer ses propos. "Je n’ai pas été mal-aimé, mais c’est vrai que je n’ai aucun souvenir de fou-rire avec mon père. Je n’ai pas le souvenir de la main qui passe dans la nuque, je n’ai pas le souvenir de la main qui te cherche pour t’emmener promener, la main c’est pour ne pas te perdre. (…) Il n’y avait pas cette tendresse que j’ai pu donner moi à mon fils ou que je vois parmi les parents que je peux fréquenter", a dit Vincent Lagaf 

Lors des derniers jours en vie de son père adoptif, l’ancien animateur du Bigdil a tenté un rapprochement avec lui. "Il n’a jamais voulu me dire quoi que ce soit et sur ses derniers jours, je lui ai dit : ‘Mais papa, tu sais, je t’aime’. Et ça l’a fait sourire (…) Je ne sais pas s’il n’arrivait pas à le dire ou quoi. Après, c’est mon père et si je suis là c’est quand même grâce à lui et puis il m’a permis de découvrir plein d’activités. Je n’ai jamais eu faim, je n’ai jamais eu froid, j’ai toujours fait du sport, j’ai été soigné, j’ai été habillé. Je ne suis pas un enfant qui sort de la guerre du Kosovo", a expliqué Vincent Lagaf’, les larmes aux yeux. "Je ne leur en veux pas, mais je pense que mon père aurait pu expliquer plus simplement que chaque fois avec ses mains", a-t-il dit. 

Il a poursuivi : "Tu ne penses pas comme lui, t’es un con, tu ne gagnes pas comme lui, t’es un raté, tu gagnes plus que lui, t’es un tricheur". "Donc, vous, vous étiez quoi ? Vous étiez un tricheur à la fin, non ?", lui a demandé Léa Salamé. "Non, il a été très fier de voir. Il ne comprenait pas comment on pouvait gagner autant d’argent en faisant le clown, ça c’est un truc qu’il n’a jamais compris", a conclu Vincent Lagaf’.

MM

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