« J’ai rompu avec eux il y a très longtemps » : Sophia Aram flingue Jean-Luc Mélenchon et La France Insoumise

Publié le 18 octobre 2023 à 12:41
Villette Pierrick/ABACA
Invitée de "Quotidien" (TMC) ce mardi 17 octobre, Sophia Aram n'a pas mâché ses mots au moment d'évoquer Jean-Luc Mélenchon et les membres de La France Insoumise, en pointant notamment du doigt leurs propos sur le conflit entre Israël et le Hamas.

Invitée sur Sud Radio le mardi 17 octobre, Danièle Obono a créé la polémique. La députée de La France Insoumise s’est exprimée suite aux attaques du Hamas contre Israël, et a eu des propos au sujet du mouvement islamiste palestinien. "Oui c’est un mouvement de résistance. Il s’agit un groupe politique islamiste qui a une branche armée, qui a pour objectif la libération de la Palestine et qui résiste à une occupation", a-t-elle lâché face à Jean-Jacques Bourdin. La déclaration choc de Danièle Obono a fait énormément réagir, tant dans la sphère médiatique que politique. Gérald Darmanin a fermement condamné les propos de la députée LFI et s’est tourné vers la justice.

"Le Hamas, ‘un mouvement de résistance’ ? Non ! C’est un mouvement terroriste. Je saisis le procureur de la République pour apologie du terrorisme", a écrit le ministre de l’Intérieur sur X. Ce mardi 17 octobre, Sophia Aram était présente sur le plateau de Quotidien (TMC). L’humoriste a commencé par interpeller les personnalités qui ne souhaitent pas s’exprimer sur le conflit entre le Hamas et Israël. "C’est pas qu’une question d’être à l’aise. C’est qu’à un moment donné, on en a marre de ce silence. On en a marre de tous ces gens qui se taisent. Si c’est ça le courage, si c’est aller mettre un message privé si t’es même pas capable de l’assumer et de le dire en public, parce que t’es une personnalité publique et que t’as peur de perdre ton public en affichant ton soutien non mais tu imagines le délire !”, a-t-elle lâché. Interrogée par Yann Barthès sur les prises de position de La France Insoumise, Sophia Aram n’a pas misé sur la langue de bois. "Ce sont leurs problèmes. Je ne vais pas les pleurer alors là, vraiment pas les pleurer. Ne comptez pas sur moi pour avoir une once de chagrin pour ces gens-là. J’ai rompu il y a très très longtemps avec ces gens-là. Enfin, je n’ai jamais eu d’accointance avec Mélenchon et sa clique. Je peux vous raconter hein si ça vous intéresse…", a-t-elle expliqué.

"J’avais accueilli des réfugiés syriens à la maison. Quand je vous dis que je suis de gauche… Jean-Luc Mélenchon avait dit que Poutine en Syrie allait régler le problème. Et j’ai dû le traduire à mes amis Syriens. Je peux vous dire que c’est à ce moment-là que cette personne était au-delà de l’infamie. Après la liste est longue. Ce n’est pas ma gauche", a-t-elle ajouté.

Par
Aurélien Gaucher