La prise de parole de Karim Benzema n’est pas passée inaperçue. Suite aux attaques du Hamas contre Israël survenues le 7 octobre, puis aux ripostes israéliennes, l’ancien attaquant de l’équipe de France et du Real Madrid a tenu à apporter son soutien aux habitants de Gaza. "Toutes nos prières pour les habitants de Gaza, victimes une fois de plus de ces bombardements injustes qui n’épargnent ni femmes ni enfants", a-t-il posté sur X.
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Le message du footballeur n’a pas manqué de faire réagir, à l’image des propos de Daniel Riolo dans l’émission Apolline Matin (RMC). "Si Israël lui pose vraiment un problème et que ça lui donne vraiment la nausée… Les civils à Gaza qui sont en train de mourir, on peut avoir une pensée pour eux. Mais c’est clairement s’afficher et prendre parti. Et c’est en ça que je trouve que le message de Benzema est éminemment politique. Son message veut dire : je me fous des valeurs de la République et de la France. Et de l’autre côté, je prends parti, donc les civils d’un côté sont plus importants que les civils de l’autre côté. Dans ce conflit, son choix est fait. Et il n’a même pas un mot pour les victimes des terroristes du Hamas", a-t-il déploré. Invité sur CNEWS ce lundi 16 octobre, Gérald Darmanin a lui aussi évoqué le message de Karim Benzema. Le ministre de l’Intérieur n’a pas vraiment apprécié les mots du Français et lui a reproché certains liens avec la confrérie des Frères Musulmans.
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"On peut épouser une cause palestinienne et vouloir un état palestinien sans vouloir décapiter des enfants juifs. Quand on a une voix qui porte comme Karim Benzema, on a une responsabilité. On pourrait au moins condamner les attaques terroristes du Hamas (…) Depuis quelques semaines, je m’intéresse particulièrement aux Frères Musulmans, avec qui Karim Benzema a des liens notoires on le sait tous. Nous nous attaquons à cette hydre que sont les Frères Musulmans, qui donnent un djihadisme d’atmosphère", a-t-il lâché.