Lors d’une précédente interview accordée dans nos pages, en juillet dernier, Natasha St-Pier avait révélé qu’elle avait entamé les démarches afin d’obtenir la nationalité française. "Et puis, pour tout vous dire, mon titre de séjour va expirer en 2025, et je vais demander la nationalité française. Cela va bientôt faire vingt-cinq ans que je suis dans ce pays et que j’ai embrassé sa culture et ses traditions", avait-elle ainsi confié. Avant d’ajouter, enjouée : "Il est temps de franchir une nouvelle étape." Mais depuis cette révélation, la chanteuse s’est récemment un peu plus épanchée sur le sujet.
À lire également
Natasha St-Pier se confie sur sa demande de naturalisation française : « Je veux pouvoir voter »
"J’ai demandé ma nationalité française parce que…" : Natasha St-Pier se livre sur sa demande de naturalisation
En effet, ce mercredi 19 novembre, Natasha St-Pier était l’invitée de Pascal Praud (dans L’heure des Pros) afin d’assurer la promotion de son nouvel ouvrage intitulé Mes très chères saintes (paru aux éditions Du Rocher). Et lors de cet entretien, la chanteuse a partagé d’amples révélations concernant son envie d’obtenir la nationalité française. D’après ses dires, cette volontée lui est venue à partir d’un simple constat. "J’ai demandé ma nationalité française parce que je me suis aperçue que j’ai vécu autant d’années à France qu’au Canada", a ainsi révélé la gagnante de Danse avec les stars. Avant de poursuivre : "Je trouve que ce pays a énormément de belles choses et j’ai envie de faire partie de toutes ces belles choses et pas qu’avec un permis de résidence, mais avec la nationalité parce que je pense que ce pays fait partie de moi maintenant."
À lire également
Les confidences de Natasha St-Pier sur ses rapports avec Inès Reg : « Si je devais la recroiser… »
Natasha St-Pier, cash sur ses origines : "Je ne renierai jamais le Canada"
Mais si Natasha St-Pier espère obtenir la nationalité française, elle n’en oublie pas ses origines canadiennes. Elle l’a d’ailleurs rappelé durant ce même entretien. "Je suis vraiment 50/50, je ne renierai jamais le Canada parce que c’est ma patrie, parce que je suis même un peu chauvine, mais mon fils est scolarisé en France", a-t-elle précisé. Et d’ajouter : "Il a la double nationalité et aujourd’hui j’ai envie d’avoir le droit de voter, j’ai envie de pouvoir participer activement à la vie de ce pays qui me le rend bien." Des déclarations qui prouvent à quel point la mère de Bixente (né de son idylle avec Grégory Quillacq) semble avoir été séduite par la France.