« J’ai cru m’évanouir » : Laurence Boccolini empoisonnée à cause du Maillon Faible (VIDEO)

Publié le 4 avril 2025 à 14:01
Invitée dans Télématin, l’animatrice est revenue sur ses années « Maillon Faible », et a raconté une anecdote édifiante, sur le harcèlement qu'elle a subi à l'époque !

Ce vendredi 4 avril, Laurence Boccolini, était invité sur le plateau de Télématin, à l’occasion de la sortie de son livre intitulé, Showtime, Souvenir du chaos (Ed. Kero), dans lequel elle retrace son parcours professionnel. L’animatrice est notamment revenue sur son expérience à la tête du jeu culte Le Maillon Faible, qu’elle a animé entre 2001 et 2007.

Laurence Boccolini dans le Maillon faible : "C’était du second degré !"

Dans Le maillon faible Laurence Boccolini incarnait une animatrice revêche, connue pour ses remarques cinglantes envers les candidats. Un rôle qui relevait du second degré mais que certains téléspectateurs ont pris au premier degré. "Je n’avais pas prévu la réaction des téléspectateurs qui prenaient me remarques, en pleine face… c’était du deuxième degré, et le deuxième degré, ne passait pas, donc j’avais des insultes" se souvient Laurence. Dans son livre, elle raconte avoir été traitée de "grosse, de sorcière, de conne" et même avoir été victime de jets de pierres.

Un déferlement de haine qui a profondément affecté l’animatrice : "Je ne me suis pas blindée. Je n’y arrivais pas. Je n’osais plus sortir. J’habitais à la campagne, toute seule. Je ne pouvais pas aller faire mes courses. Les gens me reconnaissaient, me touchaient, me retournaient, me disaient "comment vous pouvez…" dans la rue. C’est le second deuxième degré qui ne passait pas » explique-t-elle.

Laurence Boccolini victime d’une tentative d’empoisonnement : "De la javel ou du décapant" 

Un jour, la situation a pris une tournure dramatique. Et Laurence Boccolini de raconter une anecdote particulièrement marquante survenue dans un restaurant. : « En fait, je n’osais même plus aller au restaurant, parce que je vivais dans une zone où je n’étais pas anonyme, pas comme à Paris. Mais j’ai reçu un invité chez moi qui voulait absolument aller au restaurant ».

L’animatrice se rend malgré tout, en compagnie de son invité, dans un restaurant situé dans un centre commercial "moi, je n’avais pas faim. J’ai juste commandé un café" se souvient Laurence. "Et je savais qu’en rentrant dans ce restaurant, les serveurs m’avaient reconnue. Et il y avait une espèce d’ambiance un peu étrange, ils étaient en train de ricaner" explique-t-elle. "Et quand j’ai bu mon café, j’ai cru que j’allais m’évanouir, parce que je ne savais pas si c’était du piment, de la javel, du décapant… C’est-à-dire que ça m’a brûlée !".

C’est ce que j’ai appelé le café à la haine

Une mauvaise blague qui n’est autre qu’une tentative d’emprisonnement, qui aurait pu très mal tourner ! « Mon invité a goûté, et il a failli passer ! Il m’a dit "ne fais pas de scandale sur nous". Et bien sûr, j’aurais dû faire un scandale. Mais je n’ai rien dit » regrette Laurence. Ironie du sort, un an plus tard l’animatrice raconte avoir reçu un mail de la chaîne de restaurants concernés, dans lequel on lui présentait des excuses pour cet incident, en lui offrant un repas gratuit pour deux personnes « alors que je n’avais rien dit » souligne-t-elle. Et de conclure avec humour : "C’est ce que j’ai appelé le café à la haine".

Par
Sarah Ibri